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Mobilier ancien et Objets d'art sur AnticStore

Antiquités

  • — Secrétaire d'enfant estampillé JLF LEGRY

    Secrétaire d'enfant en bois de rose et filets de buis à quatre tiroirs et un abattant découvrant trois tiroirs intérieur et une grande niche. Ce petit meuble de princesse et coiffé d'un marbre blanc maintenu par une galerie ajourée en laiton. Estampillé : J*L*F* LEGRY et poinçon de la Jurande JME Jean Louis François LEGRY a été reçu Maître en 1779. Epoque Louis XVI - XVIII ème siècle Vernis au tampon dimensions : H. : 110, L. : 52, P. : 27 cm Visiter notre site : www.meubles-art.com

  • — Giovanni Andrea de Ferrari (Genes, 1598-1669) - La Sainte Famille

    Giovanni Andrea de Ferrari (Genes, 1598 - 1669) La Sainte Famille Huile sur toile, cm 99 x 111 (avec cadre cm 115 x127) Giovanni Andrea de Ferrari est un des plus connus maîtres de l’école génois du XVIIe siècle. Né vers 1598, l'artiste, initié à la peinture par Bernardo Castello, se rend peu de temps après dans l'atelier de Bernardo Strozzi (1613-1619 environ) où se déroule sa véritable formation, comme en témoignent ses premières œuvres. Bientôt cependant, Giovanni Andrea montre qu'il doit se démarquer des schémas élégants du maniérisme international tardif, appris de ce dernier, allant vers un matiére plus ferme et plus compact, vers une conception naturaliste plus accentuée. Au "strozzismo" des premières années et au contact avec l'art de Procaccini, Morazzone, Cerano, Barabino, son langage s'ouvre également à une nouvelle douceur picturale et à une élégance de surface, alors que au cours de la quatrième décennie il y a une approche plus grande au Sarzana et à la technique de peinture flamande et vandicjian. C'est l'époque des retables nombreux et parfois grands, marqués entre autres par la relation avec le Capucin d'Alassio, Francesco Maria Giancardi, pour lui un véritable guide spirituel et un maître des concepts théologiques. idées, de profit incontestable dans le rendu des sujets représentés. Après cette période de peintures d’église de renom, à partir des années quarante du 17éme, Giovanni Andrea apparaît de plus en plus enclin à satisfaire, même avec des peintures de proportions plus modestes, les besoins d’un client privé, destinés à une collection cultivée (sujets bibliques) ou à une dévotion domestique et intime. A ce genre et à cette époque, il nous semble que la Sainte Famille en objet appartient, expression d'une veine plus sincère, dépourvue de rhétorique. Même la couleur est exalté en se composant de contrastes adoucis de lumières et d'ombres et de reflets, à travers des éclairs de lumière de la tendance serpentine: au centre de la composition, vêtu d'une robe rosacée,, se trouve l’Enfant, assise sur les genoux de Marie, tenant sa main; sur le côté opposé, Saint-Joseph, avec le bâton à gauche, s'appuie, de sa main droite, sur un socle en pierre visible au premier plan. L’intensité sentimentale des gestes contenus et de la sérénité silencieuse, les caractéristiques stylistiques et la composante matérielle particulière de l’exécution ont conduit à renvoyer ce tableau à Giovanni Andrea de Ferrari. Le tableau, en première toile, a fait l'objet d'une restauration conservatrice au laboratoire Taddei Davoli de Reggio Emilia. Il est accompagnée de l'expertise de l'historien de l'art Massimo Pirondini. Il sort de collection avec un cadre Salvator Rosa en bois laqué et dorè à mecca fin 17éme.

  • — CARDEILHAC Centre de table en argent coupe en cristal gravé

    Centre de table en argent fondu ciselé surmonté d'une coupe en cristal gravé portée par des angelots debout sur un socle rond tripode décoré de guirlandes et de têtes zoomorphes. Dimensions : hauteur 25,5 cm - diamètre coupe : 23,6 cm Matière : argent 1er titre Poids : 1920 grammes Poinçon : Minerve Orfèvre : CARDEILHAC à PARIS Origine : France

  • — Meuble à "en cas" Epoque Transition

    Meuble à " en cas " en bois de rose (toutes faces) ouvrant à rideau, et à deux vantaux dans le bas ; dessus de marbre brèche d'Alep. Style Transition Louis XV - Louis XVI. Vernis au tampon H : 85 cm, L : 46 cm, P : 36 cm Visiter notre site : www.meubles-art.com

  • — Statue à l’antique

    Statue en marbre de Carrare, représentant un homme barbu aux cheveux bouclés, sculptée en rond de bosse a trois quart. Il porte une longue tunique a l'antique ceinturée a la taille, ainsi qu'une cape. La tunique vient mourir sur ses pieds portant des sandales. L'arrière de la sculpture est brute, le tout reposant sur une base en marbre monolithique de forme rectangulaire. NB: Très bon état, Statue de niche représentant probablement Saint Joseph.

  • — Commode demi-lune époque Louis XVI

    Commode demi-lune en placage de bois de rose marqueté de forme géométrique dans des encadrements d'amarante et de bois teinté vert. Elle ouvre à trois rangs de tiroirs, dont deux sans traverse, et deux vantaux. Pieds fuselés marquetés de fausses cannelures. Dessus de marbre brèche d’Alep. Estampillée J* F* GRIFFET, Maître en 1779. Epoque Louis XVI, XVIIIe siècle. Vernis au tampon Visiter notre site : www.meubles-art.com

  • — Centre de table en argent coupe en cristal Orfèvre FERRY

    Centre de table en argent massif et cristal dont le socle ovale pose sur quatre pieds assortis de feuillage . sur ce socle travaillé en repoussé et ciselé de feuillages, de rinceaux sur fond amati, se trouvent deux cartouches cernés d'un ruban , dans lesquels sont gravées des armoiries d'alliance timbrées d'une couronne comtale. La coupe en cristal insérée dans le socle est maintenue par deux grandes anses feuillagées. Les armoiries à dextre seraient celles d'un membre de la famille bretonne HERSART de la VILLEMARQUE qui compte des personnalités dans les domaines militaires, politique et littéraire. Théodore Hersart de la Villemarque (1815-1895) phililogue français spécialiste de la culture bretonne, auteur du Barzaz Breiz, recueil de chants populaires bretons. Il épouse en 1846 Sébastienne Tarbé des Sablons Dimensions : longueur 64 cm - profondeur 33 cm - hauteur 27,6 cm Matière : argent 1er titre et cristal Poinçon : Minerve Poids net argent : 1757 grammes Orfèvre : FERRY / PARIS Origine : France

  • — Hélène - JB CLESINGER (1814/1883)

    Importante statue en bronze représentant une jeune femme dans un drapé à l’Antique, connue sous le titre d’Hélène, héroïne de la mythologie grecque, fille de Zeus et de Léda et d’après la légende, la plus belle fille du monde après Aphrodite … Signé Clésinger situé et daté Rome 1864, fonte Barbedienne, double patine d’origine médaille et or, cachet de réduction mécanique Collas, modèle produit vers la fin du XIXème siècle. Belle présentation générale, quelques traces d’oxydation et marques d’ancienneté, légère déformation à la base du bronze (visible sur les photos), socle complémentaire restauré en bois gainé de cuir et galonné sur sa base, mesurant 7 cm de haut à ajouter à la hauteur indiquée (hauteur totale 93 cm) . Jean Baptiste (dit Auguste) Clésinger sculpteur et peintre : Besançon 1814/Paris 1883, débute avec son père Georges Philippe Clésinger qui l’emmène une première fois à Rome en 1832, il expose au Salon de Paris en 1843, répond à de nombreuses commandes publiques dont le monument de Gustave Flaubert (Jardins du Luxembourg) nommé chevalier en 1848 puis officier de la Légion d’Honneur en 1864, un des grands talents du XIXème siècle.

  • — Grande console à crosses en acajou époque Restauration

    Grande console desserte en acajou massif et placage d’acajou Époque restauration 1820 A fond de glace avec une étagère Dessus de marbre d’époque, mouluré gris Saint Anne 1 tirettes de chaque côté Dim : L : 45 cm P : 41 cm Ouvrant à un grand tiroir à doucine à la ceinture Montants arrières à pilastres et montant avant à crosse en console décorés de rosaces et palmettes L’ensemble du piètement repose sur une tablette formant plinthe et mouvementée en façade reposant sur des pattes de lions teintées noir Clé et serrure d’origine qui fonctionne Vernis au tampon En parfait état

  • — Grand Plateau "Salver" en argent massif Anglais

    Grand Plateau "Salver" important, bordure ciselée avec des feuilles et des coquilles. Plat avec une partie centrale lisse, encadré par une couronne gravée de decorations florales. Il est élevé par quatre pieds bouclés. Le Plateau "Salver" est une production typique de l'argenterie Anglaise toujours rare et recherchée. Dans ce cas les dimensions sont exceptionnelles. Poincons de la ville de Londres avec une lettre de année 1896. Le Plateau est l'oeuvre des célèbres orfèvres Londoniens "Harris Brothers" Argent Sterling titre 925°°° Poids grammes 2950.

  • — Verseuse marabout ou coquemar, Lille XVIIIe siècle

    De forme marabout cette verseuse est l' œuvre du Maitre-Orfèvre Pierre Joseph Pontus(1724-1801). Pansue et de grande taille, elle est pourvue d'un grand et haut bec verseur se terminant en bec de canard. Son couvercle bombé est orné d'un frétel en forme de grenade, il repose sur une rosace constituée d'une frise de feuilles cernée de trois filets, il s'ouvre à l'aide d'un poussier qui s'enroule sur lui-même. Le haut du corps et le bas du couvercle sont ornés d'une moulure, son anse latérale est en bois noirci et s'attache sur le corps par deux cylindres bordés de filets, celui du bas couvre l' envers de la prise d'une languette d'argent qui le protège. Pierre Joseph Pontus est l'un des grands Maîtres-Orfèvres Lillois de la deuxième moitié du XVIIIe siècle, il est reçu à la maîtrise en novembre 1746. Ses pièces d’orfèvrerie sont toujours très bien frappées des poinçons de Maître et de contrôle, ils se trouvent sur l' envers de la verseuse, sur le dessus et le coté du bec verseur ainsi qu'à l’intérieur du couvercle, les initiales P.P. sur une fleur de lys et sous une couronne ouverte pour le poinçon de Maître, une fleur de lys couronnée et un K couronné pour les années 1782 à 1783 sont les deux poinçons de la maison commune. Un modèle de coquemar très proche est représenté dans le livre de Nicole Cartier « Les Orfèvres de Lille » sous le numéro 399. Hauteur 25 cm, poids 1050 grammes.

  • — Commode Louis XIV en loupe et ronce de noyer

    Superbe commode époque Louis XIV, 17ième, en loupe et ronce de noyer. Elle ouvre en façade galbé par trois tiroirs en loupe avec des encadrements en ronce. Les poignées tombantes en bronzes sont à l’effigie de lion tenant dans leur gueule des serpents. Les entrées de serrures sont faites d’une couronne surmontant deux lions, le tout reposant sur un mascaron à l’effigie du Roi Soleil. Les montants sont droits avec des cannelures en laiton et reposent sur des pieds évasés avec des bronzes feuillagés. Chaque rangé de tiroir est souligné par une lingotière. Les cotés sont galbées et évasés à marqueterie géométrique de loupe et ronce de noyer et filets noir. Le plateau encadré d’une lingotière offre un magnifique travail de marqueterie avec au centre d’un losange une rose de vent et divers motifs géométriques en loupe et ronce de noyer.

  • — Médaille de waterloo, attribuée au sergent-major edward cotton

    Médaille de waterloo, attribuée au sergent-major edward cotton du 7ème régiment de hussard anglis, médaille créée en 1815, roi george iii. De forme ronde, en argent, gravure par « T.WYON », avers profil tête à dextre du Prince Régent, revers allégorie de la Victoire assise sur un cartouche avec la légende « WATERLOO JUNE 18. 1815 », en exergue nom de « WELLINGTON ». Sur la tranche, attribution nominative en lettres latines majuscules, encadrée d'étoiles : « EDWARD COTTON 7TH REGIMENT HUSSARS ». Suspension fixe ornée de rinceaux. Ruban cramoisi bordé de deux raies verticales bleu de ciel, insolé. Ø 36 mm. Largeur du ruban 37 mm. Bon état. Grande-Bretagne. Roi Georges III. BIOGRAPHIE : Sergent-major Edward Cotton, 7e Hussards. Edward Cotton est né sur l’île de Wight le 20 janvier 1793. Le 17 juin, le 7ème régiment de hussards britanniques attaqua les lanciers français commandés par le colonel Jean Baptiste Joseph Sourd. Le lendemain, à la bataille de Waterloo, le régiment est resté en réserve jusqu'au soir, mais a de nouveau entrepris une série d'actions. Standish O'Grady, alors lieutenant du 7th Hussars, a écrit à son père : « Nous avons chargé douze ou quatorze fois, et, une fois, coupé un escadron de cuirassiers, chacun de ceux que nous avons tués sur place, à l'exception des deux officiers et d'un maréchal de Logis, que j'ai envoyés à l'arrière-plan ». C'est durant ces journées que le simple hussard COTTON à son cheval tué sous lui pendant la bataille. Ce n’est que plus tard qu’il est devenu sergent-major. Après sa carrière militaire, il est devenu célèbre comme guide sur le champ de bataille de Waterloo, où il s’était établi. De bonne instruction il est l'auteur de « A Voice from Waterloo ». Il a également créé le premier musée sur le champ de bataille. Après sa mort, le 24 juin 1849, le Musée fut dirigé par sa nièce, au moins jusqu’en 1875. Au Bivouac de l’Empereur, on peut encore voir l’entrée de l’endroit où ses collections ont été exposées. Lors de la vente de sa collection, une partie a été achetée par le Musée de l’Armée de Bruxelles, une autre partie est allée au musée de cire près de la la butte du Lion. Cotton jouissait de deux privilèges : non seulement il est le seul sous-officier à être enterré dans la crypte, mais il est aussi le seul à ne pas avoir été tué ou blessé mortellement pendant la campagne de 1815. Sa pierre tombale existe encore dans le verger d’Hougoumont. Il a été transféré à Evere le 30 juillet 1890 Source : http://napoleon-monuments.eu/Napoleon1er/1815WaterlooEvere_EN.htm#Cotton

  • — Table avec pieds arqués et plateau en bruyère

    Précieuse table avec plateau en bois de noyer parsemé de filets de bois d'érable se terminant au centre par une incrustation d'érable sur un fond en palissandre. Incrustation représentant une figure d'oiseau immergée dans des ramages en fleurs. La bande de montage sous le comptoir comporte un seul tiroir qui peut être ouvert du côté le plus long; ce dernier relie quatre supports élancés à la forme arquée. toscane 1750, milieu du 18ème siècle Dimensions: l: 111 x h: 76 x largeur: 86 cm

  • — Guéridon tripode e bronze doré et marbre

    Guéridon tripode à dessus de marbre vert cerclé de bronze doré à volutes et anneaux.  Piétement à pieds griffes . Époque 20e siècle. 

  • — Paire de Portes composées de 3 Panneaux Décoratifs Femme "Tête Levée" et "Bras levés"

    Panneau décoratif femme bras levés & panneau décoratif femme tête levée Panneau décoratif crée par René Lalique en 1928 pour orner les Wagons du célèbre train l’Orient Express qui conduisait les voyageurs des berges de la Seine aux rives du Bosphore. René Lalique figure aux côtés de René Prou au rang des illustres créateurs ayant contribué à la décoration de ce train. Originellement conçu en verre blanc moulé pressé, ce panneau décoratif était enchâssé sur un fond en argent dans les boiseries en acajou de Cuba du train. Motif d’inspiration Art Déco reprenant le répertoire géométrique et floral stylisé cher à ce mouvement artistique. Nous assistons à une danse sensuelle et élégante. La Femme aux bras levés semble se mouvoir avec grâce entourée de volutes et de grappes de raisins. Ce panneau de cristal capte la lumière et plonge le spectateur dans un univers poétique. Ce panneau fait écho au panneau Femme Tête Levée également présenté dans les wagons de l’Orient Express. Cristal incolore Dimensions : H 45,8 cm x l 15,3 cm x E 1,7 cm Poids : 2,80 kg Fabriqué en France Créé par René Lalique, 1928 Ce panneau fait écho au panneau Femme Bras Levés également présenté dans les wagons de l’Orient Express.

  • — Nature morte au bouquet de fleurs et insectes vers 1820

    Délicate huile sur toile de forme ovale représentant un bouquet de fleurs dans un vase en verre bleu. Bleuets, roses et pivoines aux douces tonalités sont présentés au naturel et tandis qu’une abeille butine une fleurs rose, une coccinelle et une fourmi explore des pétales d’un blanc immaculé. Un escargot présent sur l’entablement de marbre sur lequel est posé le vase, arrive paisiblement pour se joindre à eux. Trés bel état de conservation, toile et châssis d’origine. Cadre d’origine en bois et stuc doré. Attribué à Antoine Berjon, Lyon vers 1820. Cadre :Hauteur : 75 cm ; Largeur : 63 cm Toile : Hauteur : 60 cm ; Largeur : 49 cm Notre avis : Avec sa palette de couleurs trés douces notre tableau est une ode à la nature, entre monde un végétal figé et un monde animal en pleine activité. Le contraste saisissant et le réalisme surprenant des fleurs comme des insectes font de cette oeuvre une pièce décorative mais aussi une pièce de collection. Antoine Berjon (Lyon 1754-1843) est un peintre français. Le premier métier de Berjon — dessinateur de soierie — transparaît dans ses peintures et ses dessins de fleurs (il fut professeur de la classe de fleurs à l'École des beaux-arts de Lyon de 1810 à 1823) ainsi que dans ses natures mortes, d'une pâte lisse aux couleurs claires, à la luminosité uniforme. Pastelliste et aquarelliste, Berjon fut aussi recherché par la société lyonnaise pour ses portraits, le plus souvent dessinés. Il exposa au Salon à Paris à plusieurs reprises entre 1791 et 1842. Il est représenté par un bel ensemble de natures mortes (Coquillages et madrépores) et des pastels au musée de Lyon ainsi qu'au musée des Tissus de la ville par des albums contenant des projets pour des tissus. Ses œuvres figurent également dans les musées de Bagnères-de-Bigorre, de Montpellier et de Saint-Étienne ainsi qu'au Louvre

  • — Petit vase balustre en faïence, Delft XVIIIe siècle

    Rare petit vase couvert de forme balustre en faïence à décor polychrome dit « à l’oranger ». La face avant à décor de deux bustes en médaillons commémorant le mariage de la princesse Frederica Sophie Wilhelmine de Prusse (1751-1820) et du prince Guillaume V d’Orange Nassau (1748-1806) , le 4 Octobre 1767 à Berlin. Le petit oranger est le symbole de la famille Orange Nassau. Le couvercle surmonté d’un chien de Fô . Signature VB au revers. Bel état de conservation, petites restaurations au museau du chien et au col. Travail de la manufacture de Delft de la deuxième moitié du 18 ème siècle. Hauteur : 34,5 cm ; Largeur : 13 cm

  • — Commode Louis XVI en plaquage de citronnier et acajou

    Importante commode d'époque Louis XVI en plaquage de citronnier moiré, d'acajou et incrustations de laiton et filets d'ébène. De forme rectangulaire à cannelures froncées de laiton, elle repose sur des pieds toupies. Elle ouvre par deux grands tiroirs et une rangée de 3 tiroirs plus petits en ceinture. Marbre blanc inséré dans une belle galerie en bronze ciselé à décor de chutes de draperies. Notre commode est un travail parisien plaqué sur chêne. Non estampillée elle est l’œuvre d'un grand ébéniste parisien à rapprocher des productions de Godefroy Dester. Ce beau meuble est une production raffinée de la fin d'époque Louis XVI ou du Directoire. Meuble d'excellente facture, il est plaqué d'essences de bois raffinées : le plaquage de citronnier réhaussé d'incrustations de laiton souligné par des encadrements d'acajou lui donne un effet lumineux et très original. Très bon état, pas de manque au décor, le meuble a été intégralement reverni au tampon, les laitons ont été reposés après le vernis pour ne pas pas être vernis. Quelques gerçures au citronnier sur les flancs, petites taches au marbre blanc. Serrures anciennement à trefle remplacées au 19e siècle. Longueur : 128cm Hauteur : 91cm Profondeur : 59cm

  • — Netsuke en ivoire d'une pêcheuse "Ama"

    En position debout, à jolie patine claire et portant un pagne, la pêcheuse tient dans sa main droite un poisson. Les yeux sont incrustés de corne brune. Les himotoshi sont joliment ovalisés. Époque Edo 19ème siècle. Hauteur 7,7cm.

  • — Ecritoire (suzuriako) à décor de pivoines

    Sur une base de laque brune le décor représente une branche fleurie de pivoines, largement épanouies en haut relief, laquées or en hira et taka maki-e. L'intérieur du couvercle sur un fond de laque nashiji or et argent est décoré de 3 shishi laqués or en train de jouer dans des postures amusantes. Le fond de l'écritoire est décoré de papillons sur base de laque nashiji. Quelques égrenures peu visibles. Époque Edo 19ème siècle.

  • — Assiette de la Famille Verte au decoration d'oiseaux, Chine KangXi

    Assiette ronde en porcelaine blanche décorée d’ émaux de la famille verte. Le motif central se composé d’un oiseau de paradis sur une branche et de trois petits oiseaux voletant. En Chine les oiseaux de paradis furent longtemps symbole de prestige. Les premiers oiseaux de paradis sont arrivés en Europe au XVIème siècle. Ils étaient préparés pas les Papous. Ils n’avaient ni patte ni aile. C’est pourquoi le mythe ‘s est crée en Europe que ces oiseaux de paradis ne volaient pas, ne se posaient jamais sur une branche, et avaient survécu grâce aux nuages. Il fallu encore 150 ans avant qu’un oiseau de paradis arrive complet en Europe. Le mythe selon lequel ces oiseaux vivent au paradis leur a donné leur nom. Les porcelaines de la famille verte se caractérisent par un décor où dominent les émaux verts, provenant de l’oxyde de cuivre. Succédant aux décors « bleus et blancs » les décors de la famille verte ont été développés et exportés vers l’Europe par les céramistes chinois sous le règne de l’Empereur Kangxi (1662 - 1730). Les décors de ces porcelaines étaient appréciés pour leur parfaite utilisation de l’espace, leurs dessins savants et rigoureux et l’absence de toute surcharge décorative.

  • — Assiette de la Famille Rose Chinois, JungCheng

    Assiette en porcelaine de la famille rose à décor de deux femmes dans un jardin. Les porcelaines Yongzheng se caractérisent par leur délicatesse et leur raffinement. Les premiers objets de cette famille apparaissent dès 1720. Le rose de ces objet était obtenu à partir d’un pigment, le pourpre minéral, précipité obtenu à partir de sel d’or. La porcelaine coquille d’oeuf est remarquable par sa finesse et sa translucidité. Sa transparence laisse entrevoir les couleurs de l’envers du côté. La réalisation de ces oeuvres montrent la maîtrise de fabrication. Il fallait en outre choisir le meilleur kaolin et mélanger les ingrédients selon des règles strictes. C’est seulement après que le potier ait moulé l’argile selon la forme désirée qu’un maître artisan va se servir de divers outils de coupage pour façonner l’oeuvre à la finesse désirée et la cuire à une température de plus de 1300C.

  • — Kabuto en fer laqué de forme Momonari

    Constitué de 6 plaques en fer laquées sur base de laque noire et recouvert de laque or patiné, shikoro en fer à 5 lamelles lacées bleu . Le maedate également en fer laqué or est de forme ronde. Période Edo 18/19e. Le support en bois n'est pas compris. La forme Momonari (ou forme de pêche) est inspirée des casques européens et portugais

  • — Paravent japonais à 4 panneaux "la pêcheuse de perles"

    Très jolie représentation légendaire de la pêcheuse de perles "Ama", un grand couteau à la ceinture avec lequel elle se transpercera le cœur, extraite de la mer par un bateau. Toute la scène est animée de nombreux personnages sur plusieurs bateaux. Un groupe de démons dans un nuage, le dragon protecteur de la perle sacrée et une bodhisattva observée religieusement par de nombreux hommes sur un bateau. Peinture à l'encre et polychromie sur papier parsemée de petites feuilles d'or et d'argent. Époque : Edo 19e siècle.

  • — Plat à bord polylobé décoré aux armes 'Vlaanderen', Chine de Commande

    Une plaque décorée dans Armorial famille verte émail. Le centre montre les armoiries de Flandre, avec une bannière au-dessous et entouré de fleurs, d'oiseaux et de papillons. La jante est décoré avec des cartouches qui sont alternativement remplis de paysages et de figures et de fleurs. Ces plaques sont connus dans trois tailles dont ce n'est celui du milieu. Ils appartiennent à une série de 24 avec les blasons des villes, régions et pays. Le fait que les différentes versions dans les décorations des bords extérieurs existent, impliquent que la série doit avoir été très populaire. Le Rijksmuseum d'Amsterdam a une plaque similaire de la même taille et avec le même décor sur le bord. Cette plaque, cependant, montre les armoiries d'Amsterdam. La Chine de ce type est connue sous le nom Chine de Commande. Le fait que les bannières ont des noms en néerlandais suggère qu'elles ont été commandées par les clients aux Pays-Bas. Littérature: C. Jörg , céramique chinoise dans la collection du Rijksmuseum, à Amsterdam les dynasties Ming et Qing, Philip Wilson, 1997, p. 317.

  • — Console en bois laqué avec plateau en marbre rouge

    Console exceptionnelle avec dessus en marbre rouge. Dessous de plat laqué aux couleurs vert, blanc et bleu. Montants sculptés avec un motif de feuilles de rose soutenu par des supports élancés finement laqués et gravés au sommet desquels se détachent des inserts en forme de tulipe. Modèle Giocondo Albertolli. Epoque: Louis XVI, 1780 Dimensions: 132 X 65 X 93 h

  • — Commode Louis XV estampillée Lebesgue

    Belle commode Louis XV en placage de palissandre galbée en façade et sur les côtés, elle ouvre par cinq tiroirs sur trois rangs, les poignées, entrées de serrure, chutes, sabots et tablier en bronze finement ciselé et doré. Dessus de marbre mouluré Rouge Royal de Belgique, d'origine. Estampille de Claude Lebesgue reçu Maitre à Paris en 1750, elle porte le JME poinçon de jurande, Lebesgue fut Juré de sa corporation de 1769 à 1771, on peut donc dater la commode de cette période.

  • — Vierge à l'Enfant et saint Jean Baptiste - Renaissance Italienne

    Belle toile réalisée dans le style le plus classique de la Renaissance Toscane. C'est une composition typique de l'école XVIéme Florentin, avec l'arrangement traditionnel des trois Personnages. La Vierge assise. l'Enfant sur ses jambes se retournant et regardant le petit Saint Jean Baptiste. Une ouverture à gauche rayonne les incarnations des personnages avec de la lumière. Les couleurs rouge vif et bleu des vetements de la Vierge sont splendides. Mesures toile 94 x 73 cadre ancienne laqué 102 x 82

  • — Miroir Vénitien de Michelangelo Guggenheim

    Miroir en bois doré “a la mecca “, De forme rectangulaire, sculpté, chantourné et ajouré, contenant une contre baguette en verre de couleur verte en quart de rond . Miroir au mercure. NB: Bonne état général, usures et restauration d’usage. Probablement de l’atelier de Michelangelo Guggenheim

  • — LUIGI GARZI (Pistoia, 1638 – Rome, 1731) - Domine Quo Vadis ?

    Chef d’oeuvre de la maturité de Luigi Garzi, l’oeuvre s’inspire de la fresque d’Annibale Carracci dans l’église de Santa Maria del Popolo : l’artiste opte pour un format vertical de manière à donner plus de relief à l’expression de stupeur de Saint Pierre, à l’élégance du corps du Christ, à l’architecture classique du fond et aux putti encadrés par les nuages. La composition rigoureuse est construite en diagonales. Les figures principales, nobles et gracieuses, presque complémentaires dans les gestes et les expressions, conférant ainsi unité et harmonie à l’image, sont définies par un dessin harmonieux. L’inspiration classique (Carracci, Poussin et la peinture française contemporaine), la sobriété de la gamme chromatique (avec un accord raffiné des bleus et des ocres), le dynamisme contenu, le grand contrôle formel, invitent à dater l’œuvre du XVIIIe, la rapprochant du retable autrefois dans l’église des SS. Venanzio et Ansuino, du plafond du Palais Carolis à Rome, de la toile du palais Bonaccorsi à Macerata, mais dans aucune de ces œuvres Garzi ne parvient à un résultat aussi avancé dans l’atténuation de l’héritage du baroque romain, dans la recherche d’un style pur, déjà sur la voie du proto-néoclassicisme. Dans ce sens ce tableau se situe déjà en perspective de la production de Benedetto Luti, de Francesco Mancini, et de l’Imperiali, et démontre l’importance du rôle tenu par l’artiste dans la peinture romaine entre le XVIIe et le XVIIIe siècle. Alessandro Agresti

  • — Furcy de Lavault (1847-1915) - Nature morte de roses et de prunes

    FURCY DE LAVAULT albert Tibule ( 1847 - 1915 ) Signé " Furcy de Lavault" bas gauche Toile d'origine et cadre en bois sculpté et doré. « Nature morte de roses et de prunes » Cette appréciation élogieuse, de même que les enchères élevées récemment atteintes en ventes publiques par des œuvres de Furcy de Lavault, montrent combien cet artiste charentais a séduit son époque par de nombreux achats des musées français et des collectionneurs internationaux est redécouvert aujourd’hui, à la faveur de l’intérêt du monde de l’art à la peinture " naturaliste" du XIXéme siècle Il participa à de nombreux salons dans le sud de la France pour ensuite présenter ses œuvres au grand salon de peintures de Paris à partir de 1880 jusqu’en 1891. Le musée de la ville de Pau lui acheta en 1881 l’œuvre « grenades et chrysanthèmes », il reçu de nombreux prix et mentions dans les expositions. Les musées de Saintes, La Rochelle conservent ses œuvres. Provenance : A.B. Levy, Palm Beach, Floride USA Dimensions hors cadre : Hauteur 105.5cm X Largeur 85cm Dimensions avec cadre : Hauteur 121.5cm X Largeur 101cm

  • — Miroir Napoléon III

    Miroir Napoléon III, riche fronton medaillon orné d'acanthes, feuilages, grasse moulure d'oves et perles, âge 1860/1870.

  • — Paire de banquettes en noyer fin XVIIe

    Paire de banquettes en noyer fin de l époque Louis XIII / début de l époque Louis XIV. Travail Français fin du XVIIe siècle.

  • — Grand miroir à parecloses en bois et stuc doré, époque Napoléon III

    Spectaculaire miroir à parecloses de style Louis XVI en bois et stuc doré, le fronton ajouré est sculpté d'un couple d'oiseaux sur des branchages fleuris ainsi que d'un carquois et d'une torchère, le miroir central en tableau est biseauté avec quatre prises en feuilles d'acanthe, les encadrements à décors de rubans, perles et frises de feuilles d'acanthe. Dorure à l'or en bel état de conservation, glaces et fonds d'origine, époque Napoléon III.

  • — Tapisserie Verdure de Felletin - Epoque XVIIe siècle

    Tapisserie en laine et soie à décor de verdure exotique. Au premier plan d'une rivière bordée d'arbres et végétation. Au second plan, un portail, une balustrade agrémentée d'oiseaux ouvre sur un parc et un château. En arrière-plan, un château et des habitations dans un paysage de collines.

  • — Jeu du loto dauphin, Paris fin de l’époque Louis XVI

    JEU DE LOTO DIT «DU DAUPHIN». Comprenant neuf plateaux amovibles conservés dans leur boite d’origine en carton orné de papier peint décoré au pochoir, comprenant plus de 200 pions et jetons dans leur bourse en taffetas rayé, dont 27 en os teintés représentant des petits dauphins et des montgolfières et 90 pions en forme de cônes numérotés en bois de rose. Avec sa notice d’utilisation d’époque. Travail français de la fin du XVIIIe siècle. Hauteur: 25 cm - Largeur: 29,5 cm - Profondeur : 27 cm. Le Loto Dauphin a été créé à la fin du XVIIIe par le tabletier Vaugeois en 1775. pour pallier à la monotonie des lotos classiques.  L’histoire raconte que c’est Louis XVI en personne qui aurait inventé ces complications pour amuser son fils le Dauphin.  Chaque joueur prend un plateau numéroté et perforé de 1 à 90. Il place ses bâtonnets et ses figures, dont le dauphin sur le plateau, aux emplacements de son choix. A l’issue du tirage des quinze numéros, les cônes sont placés sur la coupelle. Les gains varient en fonction de la nature des fiches et figures placées sur sa grille, le numéro marqué par le dauphin étant le plus intéressant. Le gagnant est celui qui finit en premier son plateau.  Ce jeu a fait les belles soirées de Versailles et du Trianon dans le cercle de Marie-Antoinette.  Après une période d’oubli, il redevint très à la mode sous la Restauration. Si les modèles d’époque 19 ème sont peu courant, les tout premiers d’époque Louis XVI sont rarissimes, surtout complet et dans leur emballage d’époque. Paris les modèles présent dans les musées français nous pouvons citer: -Un modèle similaire au notre au musée des arts décoratifs de Paris inv. 54264  -L’exemplaire que possédait le petit Dauphin Louis XVII a la prison temple qui est conservé au musée Carnavalet.

  • — Le Combat de Coqs - Paul Romain CHEVRÉ (1866-1914)

    Sculpture en bronze à double patine, brune et mordorée "Le Combat de Coqs" Signé sur la terrasse Paul Chevré 1866-1914 Représentant un jeune garçon tenant un coq à la main droite, le second à ses pieds (Ancienne tradition ) Porte le cachet du fondeur JOLLET & CIE BRONZES PARIS ancienne maison COLIN Posé sur un socle ovale en noyer mouluré Belle patine En très bon état Époque début XXe siècle (entre 1906 et 1911 d'après le cachet du fondeur) Hauteur du bronze seul : 48 cm *Paul Romain CHEVRÉ sculpteur Français né à Bruxelles de parents français le 5 juillet 1866 et mort Asnières sur Seine le 20 février 1914 *JOLLET &CIE- vers 1906-1907/1923 Vers 1906/1907l’entreprise change encore de propriétaire et deviens « Jollet &CIE », tout en gardant, l’appellation : « Ancienne Maison Colin » au moins jusqu’en 1911, date à laquelle Jollet ne publie plus d’annonce qu’à son nom.

  • — Jean Després, coupe à trois cabochons et bandeau martelé

    Rare modèle de grande coupe par Jean Després, signée et datée 8 Mars 1949. Avec un bandeau supérieur et trois cabochons martelés. Diamètre des cabochons 4.2 cm. Au revers, elle est dédicacée " L'ami Brulfer à son vieux copain Beaumont" et datée 8 Mars 1949, le tout est écrit par Jean Deprés. Poinçons sur le haut du bandeau. En métal argenté, bon état, à signaler deux minuscules enfoncements à la base (visible sur les photos de détail), et une petite rayure autour d'un des cabochons ( voir photo).

  • — Ecole française du 17è siècle attribuée à Jean Tassel (1608-1667)

    Ecole française du 17è siècle attribuée à Jean Tassel (1608-1667) d’après un tableau du Parmesan peint en 1528 Huile sur panneau de 43 cm par 30 cm Très beau cadre d’époque en chêne entièrement sculpté de 55 cm par 42 cm Notre tableau est une reprise du très célèbre tableau peint en 1528 par Girolamo Francesco Maria Mazzola ou Mazzuoli, dit Parmigianino, le parmesan qu’on peut admirer à Bologne, Pinacoteca Nazionale. Il représente la Vierge et l’enfant Jésus, sainte margueritte, saint Benoit et saint Jean. On reconnait ici la touche De Jean Tassel qui s’est inspiré du travail de Frederico Barocci (1535-1612) mais surtout de Bartolomeo Schedoni (1578-1615) Jean Tassel (1608-1667) Elève de son père Richard Tassel puis de Jean Leclerc, il quitte Langres pour Rome en 1634 où il y passe plusieurs années. Il étudie la peinture italienne de Raphel, des bolonais comme Guido Réni aux vénitiens dont Véronèse. Il est sensible aux caravagesques et aux peintres de bambochades. Ses références aux maîtres qu’il admirait allaient parfois jusqu’à l’imitation mais il garde un accent tout personnel dans le traitement brutal des contrastes, ombre contre lumière, noirs contres couleurs, lignes pures d’un visage contre plis heurtés d’un tissu comme on peut le constater sur notre tableau. De retour en France sa Réputation est établie mais il reste surtout actif en Bourgogne (entre Troyes, Langres et Dijon). Il forme des élèves et fonde un atelier d’où sort une production d’une grande diversité avec des portraits, des scènes religieuses (parfois de grands retables) et bibliques mais aussi des scènes de genre.

  • — Impressionnant groupe en bronze d'un éléphant attaqué par 3 tigres

    Groupe en bronze japonais d'un éléphant attaqué par 3 tigres. Grande qualité de ciselure sur la peau de l'éléphant ainsi que les zébrures des tigres. Le mouvement de l'éléphant, la gueule grande ouverte donnant l'impression d'un hurlement de douleur, ainsi que la férocité des tigres, malgré l'un d'eux écrasé, sont parfaitement représentés. Signature et sceau sous le ventre de l'éléphant.

  • — Petite commode en vernis européen attribuée à Louis Foureau

    Petite Commode, de forme rectangulaire, à ressaut central et angles arrondis. Elle ouvre par deux tiroirs sans traverse et est ornée d'un décor de chinoiseries en vernis européen à motifs de personnages et de pagodes sur fond noir. Elle présente une belle ornementation de bronze ciselé et doré, telle que : entrées de serrure à nœuds de ruban, macarons et anneaux de tirage, chutes d'angle et sabots feuillagés. Dessus de marbre blanc veiné gris à gorge.

  • — Arthur-Alfred Brunel de Neuville (1852-1941 Paris) - Chatons perplexes

    Arthur Alfred Brunel de Neuville était un artiste parisien du XIXe siècle. Vers l'âge de vingt ans, il devint un peintre célèbre de chats et de natures mortes. Comme d’autres artistes félins du XIXe siècle (voir Henriette Ronner-Knip), ses peintures dégagent un style réaliste et sentimental. Les sujets du peintre consistaient principalement en des représentations de chats au premier plan avec un fond homogène ayant pour but de jouer avec des pelotes de laine, des insectes, des oiseaux, des bols de lait ou juste pour une farce en général. Certaines de ses œuvres se trouvent dans les musées de Béziers, Brest, Château Thierry et Louviers. Provenance: Paris, France Epoque: seconde moitié du XIXe siècle Technique: huile sur toile Dimensions: 41 x 61 cm

  • — Bénitier au visage barbu (France, XIIIe siècle)

    Bénitier en pierre sculptée à visage stylisé avec yeux losangés, nez droit, bouche aux lèvres aiguës, barbe en bouc plat. Avec important tenon de scellement. Sud de la France, Xe/XIIIe siècle (46x20x20cm).

  • — Commode galbée en bois précieux massifs, travail Rochelais d'époque Louis XV

    Exceptionnelle commode fortement galbée en façade et sur les côtés, elle ouvre à cinq tiroirs sur trois rangs et repose sur quatre pieds à enroulements, les pieds antérieurs surmontés d'une feuille d'acanthe et les traverses basses chantournées et ornées de petites volutes. La façade est en satiné ainsi que les traverses latérales hautes et basses, les panneaux des côtés sont en acajou et le plateau en amarante dans un encadrement sinueux d'acajou mouluré d'un bec de corbin, les fonds sont en sapin. Travail portuaire (La Rochelle) d'époque Louis XV, très bon état. La forme des galbes assez prononcés et l'emploi de différents bois précieux en massif disposés en parfaite symétrie sont caractéristiques du mobilier Rochelais.

  • — Daum Nancy, grande coupe aux Orchidées

    Belle coupe art nouveau par Daum Nancy. Décor d'Orchidées gravé à l'acide en relief et émaillé aux poudres de vitrification. Le décor est très bien réparti sur toute la surface et se dégage sur un fond en verre nuagé clair. Elle est donc bien lumineuse, même sans éclairage direct. Bon état. Epoque début XXe siècle.

  • — Bénédict MASSON (1819-1893) - Jeune femme orientale

    Bénédict MASSON (1819-1893) Orientale se parant d’un bijou Huile sur toile. Signée en bas à gauche. Bénédict Masson est né à Sombernon près de Dijon le 23 avril 1819 et meurt à Paris le 26 juin 1893. C’est un peintre d’histoire, de compositions mythologiques, de sujets allégoriques, de scènes de genre, de portraits, de fleurs, de compositions murales. Il est élève du lyonnais Paul Chenavart et surtout de Paul Delaroche auquel il doit sans doute sa formation de peintre d’histoire civile et religieuse. De ce peintre encore très méconnu, on sait qu’il figura presque chaque année au Salon, de 1840 à 1881 et sera choisi sous le Second Empire pour réaliser une grande composition murale pour l’Hôtel des Invalides, illustrant le siècle de Charlemagne. Orné de son cadre d’époque en bois sculpté et doré. Ancienne étiquette de Salon (N°311) Dimensions sans cadre : Longueur : 74cm Largeur: 115cm Dimensions avec cadre : Longueur : 96cm Largeur: 137cm

  • — Bernard BUFFET (1928-1999) - Fleurs de lys

    Bernard BUFFET (1928-1999) "Fleurs de lys" 92,1 x 64,8 cm 1955

  • — Portrait présumé de Louis de France (1661-1711) entourage de Hyacinthe Rigaud

    Huile sur toile représentant le fils de Louis XIV, Louis de France (1661-1711) Louis de France est reconnaissable à la forme de son visage, à son nez dit " des Bourbon", le nez bourbonien est un nez arqué qu'on a vu dans plusieurs membres de la famille de Bourbon mais aussi à ses yeux bleus. Louis de France, dit Monseigneur, ou le Grand Dauphin après sa mort, est né à Fontainebleau le 1er novembre 1661 et mort au château de Meudon le 14 avril 1711. Jamais il ne trônera, il meurt de la variole avant son père Louis XIV en 1711. Ça sera son neveu le Duc Philippe d'Orléans (1674-1723) qui assurera la Régence jusqu’en 1721 puis l'arrière petit fils de Louis XIV, le futur Roi Louis XV. Entourage de Hyacinthe Rigaud (1659-1743) Dire à propos d'une peinture qu'elle a été exécutée par "l'entourage de Hyacinthe Rigaud" indique que la toile a été peinte par un artiste formé autour de Rigaud, non par le maître directement, mais peut-être par un de ses élèves. Cadre d’époque Louis XIV en bois doré et sculpté. Rentoilage milieu XXème, étiquette sur la toile "propriété de Mme Wallez" Dimensions hors cadre: Longueur :71.5cm Largeur : 91cm Dimensions avec cadre: Longueur :97cm Largeur : 116.5cm

  • — Buste en bronze - Manuela (1847/1933)

    Buste en bronze produit au cours de la période 1900 (Art-Nouveau) représentant une jeune femme au visage quiet, coiffée d‘un drapé retenu contre sa poitrine. Anne de Rochechouart de Mortemart (Duchesse d’Uzes) peintre, sculpteur et pilote automobile née à Paris 1847/1933, signait ses œuvres sous le pseudonyme Manuela, présidente en 1902 de l’union des femmes peintres et sculpteurs, officier de la Légion d’honneur, mention honorable au salon des artistes Français elle eut pour maître Falguière, Mercié et JL Gérome. Bel état de présentation, quelques traces d’usures et d’oxydation d’usage, cachet de fonte Thiébaut Frères à Paris

 
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