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Mobilier ancien et Objets d'art sur AnticStore

Antiquités

  • — Console dorée et son miroir XIXème

    Ensemble Console dorée dessus marbre de Carrare et son miroir à pare closes. La console en bois doré repose sur deux pieds galbés réunis par une traverse à décor de coquilles ajourées. Très belles coquilles également sur le fronton du miroir et la traverse supérieure de la console. Ensemble de très bonne facture, rocaille, d'époque XIXème. Les ensemble d'apparat console et miroir étaient commandés ensemble et fabriquer dans les mêmes ateliers. Suites aux nombreux partages et successions, il est rare de nos jours, de trouver un véritable ensemble. Les dimensions du miroir sont : 150 cm de haut x 90 cm de long  Les dimensions de la console sont : 83 cm de haut x 54 cm de profond x 90 cm de long.

  • — Table en bois noirci décor au Chinois

    Table en bois noirci, plateau décor au chinois en vernis européen à la façon de la Chine, plateau amovible formant échiquier. Travail vraisemblablement lyonnais première partie du XVIIIe siècle.

  • — Table à l'italienne d'époque Renaissance

    ORIGINE : SUD-OUEST DE LA FRANCE ÉPOQUE : XVIe SIÈCLE Hauteur : 77 cm Longueur : 135.5 cm Longueur ouverte : 252 cm Profondeur : 75 cm Bois de noyer Restaurations d’usage et d’entretien La table dite « à l’italienne » se distingue de celle reposant tout simplement sur quatre pieds. Un plateau mobile forme le dessus lorsqu’elle est fermée et deux rallonges sont placées dessous, qui fonctionnent au moyen de coulisses glissant dans les entailles pratiquées dans les petites traverses de sa ceinture. Ce système ingénieux permet non seulement de gagner de la place mais aussi de pouvoir admirer le travail de sculpture du piètement. Si l’invention de ce modèle de table est attribué sans certitude à Jacques Androuet du Cerceau, il est certain qu’elle ne copie aucun modèle italien. La rigueur de leur composition, l’équilibre de leur masse et l’utilisation scrupuleuse de l’art antique attestent que ces tables sont une création française de la seconde moitié du XVIe siècle. On en fait d’ailleurs mention dès 1560 dans les comptes et les inventaires. Cette table à la décoration sobre et élégante est un bon exemple de la ligne générale et des nouvelles découvertes, mises en place à la Renaissance, particulièrement en France où la décoration restera plus maîtrisée qu’en Italie. Indépendamment de son dessin, la structure et le montage de cette belle table sont caractéristiques de cette époque : de deux épais patins, réunis par une large entretoise moulurée, montent les trois balustres solidement tournés, sur lesquels repose la large ceinture moulurée qui porte le plateau à double épaisseur. Ces deux patins sculptés à motifs de palmettes et volutes, servent de base à deux balustres plus importants que ceux de l’entretoise mais présentant le même motif tourné. A chaque angle, une toupie aplatie agrémente harmonieusement la table.

  • — Garniture de cheminée époque Directoire Fin XVIIIe

    Garniture de cheminée composée d'une pendule signée "Thiery à Paris" et d'une paire de candélabres à quatre lumières ornés de pampilles en cristal de roche. La pendule et les candélabres sont en marbre blanc et noir fin, plaques en porcelaine bleue de WEDGWOOD représentant des scènes mythologiques, ornementation de bronze, dorure d'époque. Travail Parisien d'époque Directoire, fin du XVIII° siècle. Pendule : L33 X P12 X H50 CM Candélabres : D23 X H47 CM

  • — Rare armoire espagnole polychromée

    ORIGINE : ESPAGNE ÉPOQUE : XVIIe SIÈCLE Hauteur : 191 cm Largeur : 108 cm Profondeur : 62.5 cm Bois de noyer Restaurations d’usage et d’entretien, une serrure manquante Cette très rare armoire espagnole de grande qualité se présente sur un haut pietement composé des montants latéraux cannelés qui reposent sur des pieds-patins. Ce meuble présente en façade quatre vantaux délicatement sculptés de motifs losangés. Les portes de la partie supérieure sont séparées de celles de la partie inférieure par un bandeau étroit orné de motifs de postes, de petites croix et de losanges disposés symétriquement de part et d’autre d’une fleur. La partie inférieure est quand à elle marquée par une découpe sinueuse. La corniche est soulignée par une frise de denticules et supporte un fronton ajouré. Ce dernier, composé d’un assemblage parfaitement symétrique de cartouches, de lanières et de diverses formes géométriques rompt avec la simplicité et la rigueur de l’ensemble. Il lui apporte aussi, par ses lignes chantournées, une délicate touche d’originalité et contribue à faire de ce meuble une œuvre très originale.

  • — Façade d'armoirette à suspendre d'époque Renaissance

    ORIGINE : FRANCE ÉPOQUE : XVIe SIÈCLE Hauteur : 90 cm Largeur : 65 cm Profondeur : 10 cm Bois de noyer L’armoire à suspendre a pour fonction de conserver les petits objets précieux. Le niveau inférieur est cantonné de deux masques léonins encadrant une frise de grecque. Au centre, un vantail est encadré de deux termes masculins qui arborent une fastueuse collerette, une coiffure aux enroulements capillaires analogues à des cornes ainsi qu’une gaine à trois étages de chute de fruits et enfin un tympan circulaire brisé au sommet, le tout richement sculpté de motifs chers à la Renaissance : palmettes, grecque, penne d’oiseaux, frise de ruban enroulé, feuillage d’acanthes. Le vantail de l’armoirette, sculpté en bas-relief d’un trophée d’armes aux motifs nettement orientés selon les deux diagonales est cerné de deux cadres moulurés ornés l’une d’une frise de ruban et l’autre d’une frise de palmette. Le détail de ce trophée comporte un portrait d’homme au casque sommé de longues plumes d’oiseau, posé sur un ensemble de trois flèches, un étendard et une hachette, ainsi qu’un badelaire (épée de bataille large et courbe en manière de sabre), sur une diagonale et deux boucliers à bord festonné. Le fronton circulaire brisé est supporté par deux éléments d’architrave brisée soutenus par chacun par deux consoles ornées de pennes d’oiseaux. Dans la brisure est représenté un portrait féminin lauré, les cheveux longs, coiffé de deux nœuds de draperie sur les oreilles?; la draperie se retrouve sur le buste. Ce portrait est appuyé sur un support chantourné orné de feuilles d’acanthe et de deux enroulements.

  • — Walter SAUER (1889 – Alger, 1927), RÊVERIE

    Walter SAUER (Saint-Gilles, 1889 – Alger, 1927) RÊVERIE 1919 Graphite et pastel gras sur papier huile Signe, monogramme et date au crayon en bas a droite 1919 WS 49,8 x 39,4 cm

  • — Notre Dame - Maurice Asselin (1882-1947)

    Une huile sur toile mesurant 73X60 cm (sans le cadre) représentant Notre Dame de Paris, circa 1935. Ce tableau a été exposé à la galerie Schmit, 396 rue du Faubourg St Honoré à Paris en 1970. Maurice Asselin né le 24 juin 1882 à Orléans et mort le 27 septembre 1947 à Neuilly-sur-Seine est un peintre et graveur français rattaché à l'École de Paris. Maurice Asselin est surtout connu pour ses natures mortes et ses nus. Un autre thème récurrent dans son travail est la maternité, qui a atteint de rares niveaux de délicatesse. Il se consacra également avec habileté à l'aquarelle et à la peinture de paysages de sa bien-aimée Bretagne. Il vécut à partir de 1911 au 39, rue Lamarck, à partir de 1916 au 121, rue de Caulaincourt dans le 18e arrondissement de Paris, puis à partir de 1925 au 45, rue du Bois-de-Boulogne à Neuilly-sur-Seine. Collections publiques: Algérie, Alger, musée national des beaux-arts Belgique, Gand, musée des beaux-arts. Danemark, Copenhague, musée de Copenhague. États-Unis, Boston,musée des beaux-arts. Los Angeles, musée d'art du comté de Los Angeles. New York :Brooklyn Museum. Museum of Modern Art France, Aix-les-Bains, musée Faure : Modèle nu au fauteuil. Albi, musée Toulouse-Lautrec : Portrait d'Édouard Branly, 1936. Bagnols-sur-Cèze, musée Albert-André : La Rue de Tournon à Paris. Brest, musée des beaux-arts : Le repos du modèle. Cambrai, musée de Cambrai : Le Café dans le jardin. Grenoble, musée de Grenoble : Portrait de Jean Pellerin à Keriolet. Guéret, musée de la Sénatorerie : Jeune femme au piano, 1927. Lyon, musée des beaux-arts. Nanterre, La contemporaine : La Mobilisation. Nantes, musée des beaux-arts : Maternité, 1923, huile sur toile. Orléans, musée des beaux-arts : Nu allongé. Paris : Bibliothèque nationale de France : Portraits de Maurice Farina, dessins, fonds Maurice Farina. ministère des Affaires étrangères : Bassin de Concarneau. musée d'Art moderne de la ville de Paris : Aux Glénans, vers 1932-1935, dessin aquarellé. musée national d'Art moderne : Le Café dans le jardin, 1922 ; L'Arc de triomphe de la place du Carrousel, 1938. Péronne, musée Alfred-Danicourt. Pont-Aven, musée de Pont-Aven : Autoportrait ; La Jetée de Brigneau. Rennes, musée des beaux-arts : Vue de Raguenès. Saint-Brieuc, mairie : Curnonsky en Bretagne, dépôt du Fonds national d'art contemporain. Versailles, musée Lambinet : Barques au port, aquarelle. Localisation inconnue : Curnonsky à la table de Mélanie Rouat, 1927, huile sur toile, anciennement à Paris au musée du Luxembourg. Royaume-Uni: Cambridge, université de Cambridge, Fitzwilliam Museum : Bateaux. Cheltenham, Cheltenham Art Gallery & Museum : Deux jeunes filles lisant, huile sur toile. Leeds, Musée de Leeds. Londres, British Museum. Manchester : Whitworth Art Gallery. Wakefield, The Hepworth Wakefield : Anémones, huile sur toile. Russie, Moscou, musée des beaux-arts Pouchkine. Suisse, Genève, Petit Palais : Les Péniches, 1913, huile sur toile. Jeune femme se dénudant, vers 1927, huile sur toile.

  • — Suite de six fauteuils en bois doré époque Régence XVIIIe

    Exceptionnelle suite de six fauteuils à haut dossier en hêtre doré à entretoise, sculptés de coquilles et rinceaux. Garniture de soie rouge et or du XVIIIe siècle en bon état. Travail parisien d'époque Régence début du XVIIIe siècle.

  • — École Romaine du XVIIe siècle attribuée à Francesco Trévisani (1656-1746)

    École Romaine du 17è siècle attribuée à Francesco Trévisani (1656-1746), cavaliere, dit Romano Le repos de la sainte famille dans un paysage, l’archange Gabriel en adoration, la rome antique en arrière-plan avec la pyramide de Cestius. Toile rentoilée (rentoilage ancien) de 98 cm par 72 cm Cadre ancien de 124 cm par 100 cm Notre tableau est un exemple remarquable de cette école de Rome du 17è siècle avec un chef de file surnommé le Carluccio della Madone, Carlo Maratti (1625-1713), son atelier et ses élèves dont Francesco Trévisani, Guiseppe Bartolemo Chiari (1654-1727) mais également Giovanni Odazzi (1663-1731) pour ne citer qu’eux. C’est à dessein que je cite Trévisani, Chiari et Odazzi. On retrouve dans leurs oeuvres de très nombreux signes concordant qui nous rapprochent du tableau. D’autres peintres peuvent être considérés, je pense à Ercolle Graziani le père (1651-1726) dont peu de tableaux sont parvenus jusqu’à nous mais sur l’un d’entre eux on peut admirer un ange Gabriel à la chevelure et aux ailes proches de notre toile. Cependant, c’est vers Francesco Trevisani qu’il faut se tourner notamment pour cette merveilleuse Marie avec son enfant Jésus tout droit inspirés de Maratti mais au maniérisme moins appuyé (le style a évolué chez les élèves du Maître), représentés dans nombre de ses œuvres. Il faut aussi noter, parmi d’autres détails, l’ensemble de la composition au goût arcadien et idyllique. (on retrouve ce point dans l’évolution de l’œuvre de l’artiste) Francesco Trévisani (1656-1746) C’est avec son père, l’architecte Antonio Trévisani, qu’il apprend les rudiments du dessin. Sa formation se poursuit à Venise comme élève d’Antonio Zanchi puis à Rome Avec Carlo Maratti. Il part, en 1678, à Rome où il passera toute sa carrière. Il est rapidement employé par le cardinal Flavio Chigi, pour qui il exécute, entre autres œuvres, deux retables pour la cathédrale de Sienne, Le Christ entre saint Philippe et saint Jacques, en 1687 et Le Martyre des quatre saints couronnés en 1688. Son mentor à Rome est le cardinal vénitien Pietro Ottoboni, neveu d'Alexandre VIII, figure de premier plan de l'Académie d'Arcadie, et un des plus importants mécènes du moment, qui protège le jeune Filippo Juvarra et quelques compositeurs comme Arcangelo Corelli, Alexandre Scarlatti et Georg Friedrich Händel. Trevisani est admis officiellement à l'Académie en 1712 et en adopte les idéaux. Il dépasse les tendances baroques pour des compositions plus simplifiées, une expression plus sobre des sentiments, des tonalités délicates et un usage plus fonctionnel de la lumière destiné à servir la représentation. À Rome, il devient un des plus importants artistes qui continue dans le sillage de Carlo Maratta. Parmi ses élèves, on note Francesco Civalli et Ludovico Mazzanti.

  • — Buste en marbre de l'Empereur Romain Macrin (217-218)

    Empereur Romain Macrin (217-218) . Buste en marbre blanc et marbre Rouge drapé de marbre rouge veiné blanc. Il repose sur un piédouche tourné. XIXe siècles ( quelques accidents )

  • — Bague Art Déco diamants

    Bague Art Déco vers 1930 Origine : Travail français Métal : Platine 950/1000 Poids total (brut) : 10,93 grammes Tour de doigt : 58 (mise à taille possible) Nature des pierres : Diamants taille ancienne (environ 3,50 carats dont central 2,10 carats, certificat Laboratoire Français de Gemmologie, couleur : blanc nuancé I et pureté : très petites inclusions difficilement visibles à la loupe x10 VS2) Etat de conservation : Très bon état de conservation Historique : Au sortir de la guerre, la société française connaît de grandes transformations. Cette époque est marquée par une volonté de renouveau qui va s’exprimer dans l’Art Déco. L’Art Déco est le nom donné au style « moderne » du XXème siècle. Il connut un rayonnement mondial pendant l’entre-deux-guerres et s’exprima dans tous les domaines de la création. Cette période marqua l’histoire du bijou en associant inventivité des formes à une finesse extraordinaire de travail sur platine. Ce type de bijou ancien connaît un succès croissant compte-tenu de son intemporalité. Références bibliographiques : Bijoux art déco, Sylvie Raulet, Paris, Editions du Regard, 1991 Les bijoux de l’Art Déco aux années 40, Mélissa Gabardi (texte établi avec la collaboration de Solange Schnall), Paris, éditions de l’Amateur, 1986 Commentaires : Superbe authentique bague dôme Art Déco Référence : 15 128 3

  • — Tabatière en ivoire représentant l'anniversaire de la Princesse Anne

    Tabatière en ivoire montée argent célébrant un anniversaire (le 5ème ?) de la Princesse Anne (1665-1714), fille de Marie Stuart (1662-1694) et de Guillaume d’Orange (1650-1702) suite à leurs noces en 1689. Anne épousera le Prince de Danemark en 1702. Condition : très bonne (à noter la partie extérieure gauche de la base récolée). Dimensions : longueur de 8,3 cm x largeur de 6,6 cm Angleterre vers 1670.

  • — Paire de candélabres Epoque Louis XVI

    Paire de vases en marbre blanc de forme ovoide surmontés de candélabres en bronze doré finement ciselé à trois branches , branches ornées de feuillages , fleurs et boutons de fleurs formant bougeoirs . Les vases sont ornés de bronzes dorés : anses de tête de coqs , guirlandes fleuries sur leur panse ; ils reposent par un piedouche enrichi de feuilles d'acanthe sur une base carrée ceinte d' un perlé agrémenté d'une frise fleurie sur trois faces. Petits pieds en bronze doré . Très belle dorure d'origine . Travail Parisien , époque XVIIIème siècle.

  • — Tabatière en noix corozo du XIXe siècle représentant un borgne

    Tabatière en noix de corozo et boutons en os représentant un homme borgne montrant du doigt son infirmité. Très agréable patine d'usage au toucher. Dimension : hauteur de 7,8 cm. Pays-Bas vers 1830.

  • — Miroir en Ebène Epoque Louis XIV

    Miroir dit "à coussins " en ébène et bois sculpté doré , à fronton ,cadre à effets tissé et guilloché dans des encadrements de frises dorées sur trois registres; le fronton mouvementé est centré par un grand cartouche feuillagé exposant une couronne comtale surmontée d'un bouquet de fleurs ; des guirlandes de fleurs entourent de part et d'autre le haut du cadre . Miroir d'origine . Travail français régional d'époque Louis XIV .

  • — Trousse d'architecte (ou dessinateur) datable du XVIIIe siècle

    Trousse d'architecte / dessinateur en laiton, acier et ivoire non signée contenant : - règles parallèles, règle et compas de proportion en ivoire - outil de démontage/lime/couteau - grand compas - petit compas à pointes sèches - compas balustre - brisure plume - tire ligne avec pointe incorporée - brisure crayon. Ecrin en peau de roussette. Dimension : hauteur de 17,1 cm. Angleterre vers 1770/1790.

  • — Paire de Biscuits de Sèvres XVIIIe siècle

    Paire de biscuits en porcelaine dure de Sèvres représentant : Le jeune suppliant et la petite fille au tablier . Modèles de Boucher . Ils reposent sur des bases en marbre blanc surmontées d'une base en bronze doré agrémentée d'un beau perlé. L'un marqué B O pour Boizot . Epoque XVIIIème siècle ; parfait état .

  • — Marc Lalique (1900-1977) Séville Applique

    MARC LALIQUE (1900-1977) Séville, le modèle créé vers 1948 applique monumentale à trois rangs, . Épreuves en cristal moulé-pressé et, en partie, satiné. Les montures en métal. Chacune complète de ses extrémités haute et basse en cristal satiné et métal. Éditions anciennes des années 1950/60. Hauteurs : 92 cm et 35,5 cm Bibliographie : Mobilier et Décoration – décembre 1949 – Une applique de la série Séville reproduite page 25 dans un article titré Lalique ou la poésie du verre sous la plume de P. Sentenac.

  • — Pipe à opium en bambou avec superbe plaquette émaillée

    Pipe à opium en bambou avec superbe plaquette en argent émaillée vert contenant des caractères calligraphiques. Bagues en argent. Embouts en jade. Fourneau octogonal en jade marbré. Dimension : longueur de 51,5 cm. Chine XIXème siècle.

  • — Râpe à tabac en ivoire au décor à la Teniers

    Râpe à tabac en ivoire avec scène de taverne à la Teniers d’un homme assis sur un tonneau, une bouteille et une pipe d’argile dans les mains. Le déversoir en coquille surmonté du visage d’un homme moustachu aux sourcils ombrageux. Sans son grattoir. Dimension : longueur de 18,5 cm. Flandres c. 1700/1750.

  • — Buste en porphyre du jeune empereur Hadrien, Italie XVIIe siècle

    Un beau buste drapé et cuirassé du jeune empereur Hadrien, à la tête nue, son jeune visage avec une expression sage et sereine. Le buste est sculpté du porphyre rouge "égyptien" et est monté sur un socle en marbre blanc postérieur datant du XIXe siècle. Italie. XVIIe siècle. Dimensions: hauteur 32cm ; largeur d'épaules 20cm

  • — Secouette / tabatière en buis avec portrait de Napoléon

    Secouette / boîte à priser en buis sculpté avec bouchon au portrait de Napoléon. - d'un côté une corbeille de mariage aux 2 tourterelles - de l'autre un décor musical. Objet retraçant la légende napoléonienne par la suite utilisé ostensiblement comme signe de ralliement des nostalgiques de l’Empereur. Dimensions : hauteur de 7,2 cm. France vers 1825/1830. Nota : similaire dans "La Fleur du Mal" pages 73/75.

  • — Paire de candélabres Rocaille en argent massif

    Paire de grands candélabres à cinq lumières en Argent massif de style Rocaille à riche décor végétal de fleurs et de feuillages ciselés , les binets en forme de fleurs et bobèches amovibles . Ces candélabres portent sur toutes les parties le poinçon d’importation Français au cygne , vraisemblablement un travail Allemand ou Hollandais. Les deux parties supérieures se démontent , les candélabres peuvent ainsi se mettre à trois lumières . Ils sont en bel état , il manque simplement une petite feuille sur la partie centrale . Paire de Candélabre d’époque fin XIX ème Siècle .

  • — Tankard en argent doré, orné de 38 anciennes pièces d'argent

    Veritable joyau de l'argenterie Allemande ce magnifique petite tankard en argent et or provenant de la rare fabrication de Beuthen an der Oder. La rareté et la beauté de ce magnifique objet sont destinées aux collectionneurs de l'argenterie la plus précieuse. La fabrication de la Saxe est le plus prestigieurs et recherché parmi les objets fabriqués à argent dans toute l'Europe. L'artefact est orné de 38 Thalers du Duché de Saxe. Souverain de la Saxe Johan George Augusto II. Les Pièces ont été frappées à la fin des années '500 et certaines sont datées 1597 et 1600. L'oeuvre est en excellentes état. Epoque début XVIIIe siècle Mesures h. cm. 13 - poids gr. 407

  • — Erbalunga en Corse - Lucien Mainssieux (1885-1958)

    Lucien Mainssieux -1885-1958 Erbalunga en Corse Pastel et fusain sur panneau de bois Monogramme en bas vers la droite Les reflets sont dus au sous-verre. 50 x 40 cm Il arrive à Paris en 1905, et travaille avec Jean-Paul Laurens et Segonzac et rencontre Son seul modèle absolu est Cézanne

  • — Giovanni Antonio FASOLO (1530-1572) - Portrait de jeune fille de face

    Artiste/Désignation: Giovanni Antonio FASOLO Epoque et Ecole: Italie Vicence 1530-1572 Spécificités: Attribution a été proposée par Bernard Aikema Nous ne connaissons que des fresques réalisées par lui. Peintre d'histoire,sujets religieux,portraits,fresquiste. Il a étudié avec Zelotti et entra dans l'atelier de Véronèse avec qui il collabora pour le plafond de San Sebastiano à Venise.

  • — Guillaume FOUACE (1837-1895) - Nature morte aux pièces d'orfèvrerie

    La nature morte est le goût d'un siècle qui inventa la gastronomie. Notre nature morte présente une grande constance des caractéristiques techniques de l'artiste . Ses compositions sont presque toujours organisées selon une diagonale ascendante de gauche à droite. Le fond est en général traité en camaïeu dégradé avec une brosse rapide disposant la peinture en touches monochromes plus foncées à gauche et plus claires à droite. Donc par l'application d'un procédé d'atelier classique et régulier, la mise en valeur des objets est assurée. C'est une tonalité chaude qui baigne les natures mortes dans des variations de tons ocres, oranges, rouges et jaunes, soulignant le volume des objets. On retrouve une grande minutie dans le détail des objets et l'effet pictural est concentré sur la surface brillante de l'argenterie, la matité de la faïence et la transparence des verres et carafes. Signé en bas à droite Dimensions à vue 1m10 x om70 Dimensions hors tout 1m22 x om82 Présenté dans un cadre en bois mouluré ,peint faux marbre. FOUACE Guillaume, Romain Reville 1837 - Paris 1895 Sur 24 ans de carrière artistique, Fouace participa de son vivant à 20 salons Parisiens ainsi qu'à de nombreux salons de Province sans compter les catalogues des expositions des Sociétés des Amis des Arts auxquelles Fouace participa. De Lille à Nice, de Bordeaux à Mulhouse ,Fouace participa à de nombreuses expositions provinciales. Au cours de ces salons, à la différence du milieu Parisien où il se fait connaître pour ses qualités de peintre de genre et de paysage, il est apprécié pour ses natures mortes en présentant de grandes toiles composées. La faveur du public semble lui avoir été acquise puisque divers comptes rendus d'expositions nous apprennent qu'à Amiens, Lyon ,Toulouse, Pau, Rouen 'Nantes, Nancy, il vendit au moins une fois son oeuvre. Musée Bourges, Cherbourg, Paris ,Stuttgart

  • — Pot à tabac provenant de Delft datable vers 1780

    Pot à tabac portant la mention "TABAC D'SCHOLTE". Condition : bon état général. Dimensions :- hauteur de 25 cm (sans couvercle)- hauteur de 34 cm (avec couvercle). Delft vers 1780.

  • — Magdelaine HUE (1882-1944) - Nature morte aux fruits

    MAGDELAINE HUE-1882-1944 Nature morte aux fruits huile sur toile signée en bas à droite 46 x 56 cm Magdeleine Hue est une femme peintre de l'École de Rouen Une exposition rétrospective lui a été consacrée dans l'abbatiale de Bernay à l'été 2004. Son maître fut Philippe Zacharie

  • — Marc Lalique (1900-1977) Lustre "Séville"

    MARC LALIQUE (1900-1977) Séville, le modèle créé vers 1948 Importante suspension à huit éléments. Épreuve en cristal moulé-pressé et, en partie, satiné. La monture en métal. Complète de son cache-bélière, et de son extrémité basse en cristal satiné et métal. Édition ancienne des années 1950/60. Hauteur : 131 cm – Diamètre : 32 cm Bibliographie : Mobilier et Décoration – décembre 1949 – Une suspension de la série Séville reproduite page 25 dans un article titré Lalique ou la poésie du verre sous la plume de P. Sentenac.

  • — Grand miroir néoclassique époque Louis XVI

    Grand miroir néo-classique piémontais en bois finement sculpté et doré

  • — Paire de lévriers en faïence du Nord de la France

    Paire de statuettes de lévriers assis en faïence du Nord de la France, décor dit à "l'éponge" dans les tons ocre et violet de manganèse. Ils reposent sur des socles rectangulaires ornés de filets ocre et brun. Fin du XVIII° siècle. Conservation : Petits éclats à la truffe d'un chien et une égrenure sur une oreille restaurée.

  • — Vierge à la pomme de pin, XVIe siècle

    Belle Vierge courronée , portant l'enfant jésus dans ses bras. Très belle polychromie aux couleurs de la Vierge , bleu et rouge. Très tôt l'église a reconnut le rôle éminent de Marie. Le concile d’Éphèse proclamant Marie Théotokos, « Mère de Dieu », en 431, fixeront les bases des images des Vierges à l’enfant, très développé de manières diverses en fonction des siècles. A partir du XVème siècle, la plupart des églises paroissiales possèdent au moins une modeste Vierge à l’enfant polychromée. Notre vierge, noble très hiératique et frontale, tiens dans son bras gauche l'enfant jésus et tend sa main droite pour receveoir la pomme de pin offert par son fils. Le plus souvent représentée tenant un globe terrestre , de temps en tenmps un oiseaun des fleurs , notre petit jésus tiens une pomme de pin, représentation étonnante mais plus courant que l'on ne le pense . La pomme de pin est présente dans de nombreuses religions, et de nombreux récits et légendes chrétiennes. En vendée, elle serait assimilée aux marques des doigts de la vierge en sicile à celle de jésus. La pomme de pin symbolise l'immortalité de la vie végétative et animale, l'exaltation de la puissance vitale et la glorification de la fécondité. Dans certaine scènes de calvaire ou elle orne l’extrémité des bras de la croix, elle figure « l’éternel retour » de la vie, la renaissance. Un des vierges à la pomme de pin les plus connue est Vierge noire de Montserrat

  • — Tapisserie feuilles de choux - Epoque 16e

    Les tapisseries dites feuilles de chou, qui tirent leur nom de la présence exubérante de feuillages proches des feuilles des crucifères, figurent parmi les plus remarquables et mystérieuses des tapisseries. Le dynamisme visuel du dessin -procuré par la profusion de feuillages sauvages semblant sortir de l'obscurité- semble parfois à la limite de l'abstraction pour l'oeil moderne.Si les origines de ces puissantes images sont quelque peu floues, leur impact n'en est pas moins fort.Les plus anciennes des tapisseries comportent un arrière-plan à décor de fleurs et de feuillages plutôt classique et ordonné. On en trouve ainsi dès 1430 dans un inventaire de Philippe le Bon dans lequel une tapisserie est ainsi décrite : 'de fil d'Arras, à plusieurs herbages et fleurettes, ouvré au mylieu de deux personnages, assavoir d'un chevalier et d'une dame, et de six personnages d'enfants'. Plus sauvages et presque surréalistes, les tapisseries feuilles de choux apparaissent au milieu de la première moitié du XVIème siècle et dérivent probablement des tapisseries millefleurs. Alors que ces dernières conservaient une paix et un ordre apparent et étaient dessinées sans aucune perspective, les tapisseries feuilles de choux, avec leurs larges feuilles montrant une nature imaginaire riche et spontanée, défiant la forme et la raison, sont résolument tridimensionnelles. Ces tapisseries sont connues sous le nom de feuilles de choux ou feuilles d'aristoloche bien que le nom feuille de choux soit incorrect car il s'agit plutôt de feuilles d'acanthe.La tapisserie de verdure à larges feuilles a introduit un aspect non seulement tridimensionnel mais aussi naturaliste. Cet aspect est renforcé par l'introduction d'oiseaux et occasionnellement d'animaux mythologiques mais plus rarement de figures humaines. La vision prédominante est celle d'une nature indomptée que l'homme n'a pas encore perturbée ; une image à la fois fascinante mais aussi menaçante et sans doute emblématique du Jardin d'Eden. Notre maison vous assure la vente d'une tapisserie bien nettoyée, en bon état avec son système de fixation. Si cela devait être nécessaire, nous vous préciserons les travaux qui ont été effectués. Toutes nos tapisseries peuvent vous être présentées à votre domicile en France et pays limitrophes avant votre décision définitive.

  • — Petite table demi-lune Hollandaise

    Une table d'appoint demi-ronde avec un décor de coquille de conque centrale sur un fond vert. La feuille supérieure de la table peut être dépliée en une table à cartes ronde. Le vantail est soutenu par la jambe arrière extensible. Dans la frise deux tiroirs qui se tournent de côté. Les tiroirs sont décorés avec des poignées et des écussons en bronze doré. Sous les tiroirs, une galerie d’arcs en plein cintre. La table repose sur quatre pieds fuselés sur des pieds à bulbe en bronze doré.

  • — E J Ruhlmann - Console

    Précieuse console d'appui Hémisphérique dite «Consolette» en Palissandre et marbre Portor . Référencée dans les Archives Ruhlmann sous les n° 4002 NR et 1034 AR Circa 1921 Salon des artistes décorateurs, Paris, 1926, Provenance : Galerie Vallois, Paris, Biennale des Antiquaires, 1998, Collection privée, Paris, Bibliographie: Florence Camard, Ruhlmann, éditions Monelle Hayot, 2009, modèle reproduit p. 475 Bleu d´atelier reproduit dans notre double catalogue actuellement en preparation .

  • — Plat en faïence de Pavie - Fin XVIIe début XVIIIe siècle

    Plat en faïence de Pavie à décor polychrome en plein au centre d'une fabrique, arbres et montagnes sur la droite. Branchages au revers. Fin XVIIe, Début XVIIIe siècle. Cf. Elena Pelizzoni, Marica Forni "la Maiolica di Pavia ta Seicento ex Settecento" N°40 p.330 pour une pièce approchante, Museo del Castello Sforzesco di Milano, inv.1274, Ed. des amis du Musée 1997.

  • — La Déclaration d'amour - Eventail Epoque Louis XVI

    Éventail d’époque louis XVI, la feuille peinte à la gouache sur une toile très finement tissée; Entièrement rebrodée de guirlandes de paillettes couleur or, argent alternées avec en forme de corolle de fleurs de clinquants rose, cette très jolie feuille présente trois cartels avec en son centre -le serment d’un jeune homme à l’élu de son cœur devant l’autel de l’amour entouré d’anges ; et de de part et d’autre - à gauche un musicien avec sa longue flute ; - à droite une musicienne et sa mandoline, accompagne cette journée d’allégresse. La monture en ivoire ciselée et repercée avec applications de feuilles d'or et d'agent Bon état consolidation des plis au dos vers 1770

  • — Secrétaire de Dame Louis XV, époque XVIIIe

    Cet élégant secrétaire Louis XV est dit « de Dame » de par ses petites dimensions. Il présente un beau décor marqueté de bois de violette et bois de rose en jeux de réserves chantournées. Il ouvre en façade par un abattant ainsi que deux portes. A l'intérieur on découvre, dans la partie supérieure, des gradins et quatre petits tiroirs. L'abattant est recouvert d'un maroquin brun souligné d'un liseré doré. La partie inférieure présente un rayonnage. La traverse du bas, chantournée, repose sur quatre pieds galbés terminés à l'avant par de jolis sabots en bronze doré. Un marbre « rouge royal » coiffe ce petit secrétaire de dame aux proportions élégantes. Dimensions : L.69 cm x H.120 cm x P.37 France, travail parisien Bois de rose, bois de violette Époque XVIII°

  • — Verseuse en argent par Odiot

    Grande verseuse en argent de style Empire d'époque Charles X en argent par Charles-Nicolas Odiot. Bec en forme de lion, richement décorée de feuilles d'eau, palmettes et rais de coeur. Argent 1er titre, Paris 1819-1838 (vieillard) Grosse garantie Charles Nicolas Odiot, insculpé en 1826 (poinçon utilisé de 1826 à 1830) Charles Nicolas Odiot a été l'orfèvre attitré de Charles X.

  • — Flora tête Antique en bronze

    Tête en bronze de Flora. Belle patine de fouille d' époque Romaine.

  • — Guéridon en bronze époque Louis XVI

    Guéridon tripode en bronze doré finement ciselé à double plateau en marbre Brocatelle d'Espagne .Chaque plateau est ceint d'une lingotière ornée d'une double torsade ; il repose sur trois pieds torsadés terminés en leur haut d'un enroulement à tête de coq , le bas par un sabot de bouc surmonté d'une feuille d'acanthe ; ces pieds sont réunis par une entretoise centrée d'un plumet grainé sur une corolle de feuillages grainés . Ce très élégant guéridon provient surement du célèbre marchand mercier Dominique Daguerre qui était l'ordonnateur de ce type de guéridon dans le dernier quart du XVIII° siècle ; celui-ci utilisa souvent les talents d'Adam Weisweiler et autres ébénistes , ainsi que l'ornemaniste Dugourc . Ce type de table existait en tout cas avant 1785 puisque le grand collectionneur Bergeret possédait un guéridon de ce type à cette date. Au mois de mars de cette année 1785 le bronzier François Rémond dorait un piétement de ce type par Lenoir Dubreuil .

  • — Flambeau en porcelaine de Chine - Époque Qianlong ( 1736-1795)

    Flambeau en porcelaine de Chine à décor polychrome de fleurs en relief, flanqué de chaque côté d'un chien debout les pattes avant appuyées sur le fût. Base en forme de plateau rectangulaire. Époque Qianlong ( 1736-1795) XVIII°e siècle. Cf. Voir les paires de bougeoirs identiques mais dont les formes sont principalement décorées en blanc et bleu, dans la collection Copeland, illustrée par William R Sargent, n° 114 pp.232 et 233, où l'auteur suggère que bien que la forme de base de ces chandeliers soit dérivées de prototypes métalliques européens, l'addition des chiens semble être l'invention des chinois puisque, aucun exemple occidental de cette forme particulière n'est connue. Une paire de chandeliers très similaires dans les Musées Royaux d'Art et d'Histoire de Bruxelles. Catalogue d'exposition 1989/90, n° 28, pp 100 et 101 une autre dans l'exposition au Musée Nacional des Arts Décoratifs de Buenos Aires en 1969, catalogue, n° 26.

  • — Huilier Vinaigrier en argent massif - France XVIIIe siècle

    Huilier Vinaigrier à monture en bannette en Argent massif à pourtour mouluré et à enroulement soutenu par quatre pieds feuillagés ajourés , réceptacles à décor de grappes de raisins et anneau porte bouchon. Les carafons sont d’origine en verre soufflé décoré à la meule de fleurs et de feuillages , présence d’un fêle et petits éclats sur un carafon. Ce huilier vinaigrier porte les poinçons aux Fermiers Généraux de Paris et poinçon de maître Orfèvre de René Pierre Ferrié , Privilégié des Gobelins , reçu maître à Paris le 13 Décembre 1775 et poinçons de petits ouvrages sur les bouchons à la tête de griffon et poinçon de fleur. On aperçoit sur la base des armoiries anciennement effacées. Poids de la bannette et bouchons : 580 grs

  • — Assiette au ballon en faïence de Nevers "Adieu"

    Assiette à bord contourné en faïence de Nevers à décor polychrome "au ballon" dans un médaillon cerné d'un filet jaune orangé. Inscription: Adieu. Sur l'aile et la chute brindilles fleuries inscrit dans quatre compartiments.

  • — Jean Baptiste Auguste Clésinger, Imposante buste en marbre, Rome 1868

    Imposante buste en marbre représentant Hélène de Troie signé "J. Clésinger Rome 1868". Jean-Baptiste Clésinger dit Auguste, sculpteur et peintre français, né à Besançon le 20 Octobre 1814, décédé à Paris le 5 Janvier 1883. Fils du sculpteur Georges Clésinger, Auguste étudié la sculpture avec son père,  qui l'emmène à Rome, à l'âge de dix-huit ans. Dans cette ville Clésinger suit l'enseignement du sculpteur danois Thorwaldsen. Il rentre en France et rejoint Paris en 1838 (après un séjour en Suisse), en 1839 il entre dans l'atelier de David d'Angers sans y rester bien longtemps.  Entre 1840 et 1841 il travail en Suisse, à Lausanne,  et produit plusiers buste portrait: Le docteur Secretan, Le Général Laharpe... Puis il séjourne à Florence, d'où il envoye un buste de Jules Valdahon pour sa première partecipation au Salon (1843). Nous sommes arrivé au 1844: de cette année  daté réellement la carrière de l'artiste. En 1845 sa réputation grandit chaque jour,  il est discuté dans les journaux,  il à des partisans ardents,  notamment Alexandre Dumas et Émile De Girardin: il en est qui le proclame le plus grande statuaire de l'époque.  En 1847 il se marie avec Solange Dudevant,  la fille de Georges Sand et du baron Dudevant. Dans le même année Clésinger se révèle provocateur avec "La femme piquée par un serpent "(Musée d'Orsay ), que fait scandale au Salon pour le sujet traité et la manière dont il le réalise. On lui reproche l'indecence et l'érotisme du sujet et surtout d'avoir réalisé un moulage sur nature d'une "demi-mondaine", Apollinie Sabatier. Pour répondre à ces accusations, il exécute une très sensuelle "Bacchante couchée",  Variante un peu plus grande que nature, qui est présenté au Salon du 1848 et considérée par Teophile Gauthier comme "l'un des plus beaux morceaux de la sculpture moderne". Très attaqué par la critique pour son "François 1er à cheval" , Auguste Clésinger s'installe à Rome. Ici il s'efforce de mener l'existence fastueuse des grandes artistes de la Renaissance, croyant augmenter sa notoriété en éblouissant de son luxe la société italienne.  Depuis plusiers années qu'il se tenait éloigné des expositions, en 1859 , pour attirer l'attention de la France sur son nom, il envoy au Salon de son atelier de Rome deux statues en marbre Sapho et Zingara, une statuette en marbre, la jeunesse de Sapho, un taureau romain, les bustes du Christ, de Charlotte Corday et d'un Transteverine et une grande peinture d'Eve tentée pendant son sommeil et c'est un  succès , presque un triomphe. En 1864 il revient en France, à Besançon et puis à Paris. Il continuerait de sculpter  jusqu'à sa mort le 6 Janvier 1883. Bibliographie : biographie de Jean-Baptiste Clésinger par À.Estignard, édition Maison Delagrange, 1900) Notre buste reprends   le sujet d'Hélène de Troie, déjà utilisé par le sculpteur pour une statue pleine longueur daté du 1861. Nombreux détails similaires, parmi ceux-ci le collier de perles et le diadème .  Le buste  est signé  ' J. Clésinger Rome 1868". En 1868 Clésinger était déjà revenuà à Paris de son séjour romain mais c'est en cette année que l'atelier romain du sculpteur est transféré en France et uni à l'atelier parisien pour être dispersé en suite dans une vente aux encheres dont les documents sont conservé encore aujourd'hui .  Dans ce contexte Clésinger il a peut-être repris  et terminé   l'épreuve d'un buste de I'atelier romain ou plus simplement à signé et daté un'oeuvre existante provenant de Rome. En fait le buste appartient à cette série de portraits avec une forte empreinte classique inspiréses au Clésinger par l'étude des anciens maîtres conduit à Rome. Toujours sur cette oeuvre nous avons un document selon lequel en 1868 serait acquis par la collection Laurent-Richard de M.me Augustine L.R. Durvis puis Charcot , femme du célèbre neurologue , un buste de Hélène de Troie signé Clésinger ,  le même ensuite apparu dans les catalogues de vente aux encheres des dizaines d'années plus tard au dispersion de la collection .  (Gallica, Catalogue des oeuvres de la collection Laurent-Richard ; Inha, portail de ressources documentaire, Bibliothèque des Catalogues de Vente, ou on peut retrouver la vente aux encheres des ateliers de Rome et Paris en 1868).  Le buste est pervenu  aux nos jours en très bon état .  Mesure   Hauteur Cm 71.                 Largeur aux épaules Cm 45.

  • — Terrine couverte en faïence de Rennes à décor de Chinoiseries

    Terrine couverte ovale de forme contournée à décor polychrome de grand feu représentant, sur le couvercle, des paysages villageois d'esprit asiatique animés de personnages champêtres et d'animaux. Le corps de la terrine est décoré de Chinois, de volatiles et d'animaux fantastiques dans des paysages. La prise du couvercle est formée d'un large branchage fleuri en relief et les anses sont en forme de bustes de Chinois chapeautés également en relief. Circa 1765.

  • — Grande commode de forme arbalète signée FG (François Garnier)

    Début de l’époque Louis XV Dimensions : H. 86 x L. 148 x P. 63 cm Large commode de forme arbalète en placage de bois de violette ouvrant en façade par cinq tiroirs sur trois rangs séparés par des traverses apparentes et en frisage à chevrons. Un triple encadrement orne les tiroirs autour des poignées de tirage, fixes et torses composées de deux putti terrassant des dragons à l’aide d’un arc et d’une flèche pour l’un alors que l’autre brandit une lance. Les côtés évasés, se terminant par un léger ressaut à l’arrière, présentent un décor géométrique d’un losange vertical dans un double encadrement. Les montants sont pincés. Riche ornementation de bronzes finement ciselés et redorés, ornés de feuilles d’acanthe, d’entrelacs, de joncs enrubannés : entrées de serrures, poignées, chutes et sabots. La commode est coiffée d’un marbre Rance de Belgique Travail signée FG pour François Garnier. Fonçures des tiroirs en noyer. Ebéniste : François Garnier, ébéniste pendant la Régence et au début du règne de Louis XV, exerça rue du Faubourg-Saint-Antoine à Paris. Il est une des rares signatures dans les premières années du 18ème siècle pendant lesquelles l’estampille n’était pas encore en vigueur. Une commode arbalète de moindre qualité que la nôtre et signée FG est conservée au Musée des Arts Décoratifs à Paris (avec une dénomination erronée de « commode tombeau »). A la fin de sa vie, de 1742 à 1744, sa grande renommée le fit nommer juré de la communauté des menuisiers-ébénistes, qui avaient les prérogatives d’accorder les maîtrises et la jurande. Musée : Musée des Arts décoratifs, Paris Bibliographie : Pierre Kjellberg « Le mobilier français du XVIIIème siècle, Dictionnaire des ébénistes et des menuisiers », Les éditions de l’amateur.

  • — Daum - Vase Miniature Paysage "Printemps"

    "DAUM Vase miniature à corps quadrangulaire. Épreuve en verre marmoréen bleu. Décor de paysage forestier gravé en réserve à l’acide et rehaussé d’émaux polychromes au naturel. Signé sous la base. Haut. 3,8 cm"

 
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