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Mediaterre : développement durable Envoyer
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Sciences - Environnement
L'actualité du développement durable avec Médiaterre, le système d'information mondial francophone pour le développement durable concoure à la mise en oeuvre du développement durable dans l'espace francophone par la diffusion et l'échange d'informations, et l'aide à la constitution de réseaux de coopération.

Médiaterre l'information francophone pour le développement durable.

  • — La restauration du sol dans l'Extrême-nord du Cameroun, une urgence climatique.

    Au Cameroun, l'urgence d'une restauration des terres se fait de plus en plus ressentir dans la région de l'extreme-nord. C'est l'une des regions saheliennes du pays. Les populations ont difficilement accès à l'eau, au bois de cuisons, et même aux terres cultivables. c'est sans doute ces manques qui ont favorisé une pression sur les sols...des populations qui se deplacent au jour le jour à la recherche des terres fertiles. L'utilisation exagérée des produits chimiques y est aussi pour quelque chose. Que faire au moment où les populations semblent elles mêmes n'avoir pas encore compris l'urgence?

    Il faut sauver les terres de la region de l'extreme-nord cameroun!

    Les régions traditionnellement densément peuplées se sont toujours avéré les meilleures gestionnaires de la conservation des sols et de l’entretien de la fertilité. Ce fut le cas pendant longtemps dans d'autres pays, qui combinent des soles de sorghos sous des parcs denses de Faidherbiaassociés à un élevage bovin important. Après 1970, la saturation foncière et les spéculations ont provoqué, du moins dans certaines localités de la région de l'extreme nord, un déséquilibre de ce modèle.

  • — La Tricyclerie : la richesse insoupçonnée des déchets alimentaires

    L’ONU considère qu’une des causes principales de la pollution de l’air est la combustion de déchets brulés à ciel ouvert et rejetant dans l’atmosphère des toxines nocives. De plus, un tiers de la production alimentaire mondiale est gaspillée chaque année, contribuant donc aussi à la pollution de l’air par leur élimination. 

    C’est en partant de ce constat qu’est née l’idée de La Tricyclerie, créé à Nantes en 2015. L’objectif de cette entreprise est de valoriser cette perte de produits alimentaires en les transformant en compost pouvant être utilisé par les agriculteurs et les jardiniers de la ville et des environs. Pour cela, les déchets alimentaires des restaurants et des épiceries sont récupérés par des Tricycleur·se·s bénévoles à vélo, dans la continuité de l’objectif de l’association de réduire au maximum l’impact sur l’environnement. Ensuite, ces déchets sont transformés en compost qui est par la suite vendu aux agriculteurs ou jardiniers locaux.

    L’idée de cette entreprise durable est de créer un cercle vertueux qui profite à tous les acteurs de la société : professionnels de l’alimentation (restaurateurs, entreprises, …) et de l’agriculture, les citoyens par son engagement sociétal et les institutions grâce à l’économie et la valorisation de déchets. Et ça marche ! Depuis 2016, l’entreprise compte 6000 km parcourus à vélo qui ont permis de composter 80 tonnes de déchets organiques. Et elle participe cette annéeau prix Jeunes champions de la Terre de l’ONU environnement qui « a pour but de récompenser et de soutenir des jeunes de 18 à 30 ans qui font preuve d’une capacité exceptionnelle à œuvrer pour l’environnement. » 

    Finalement la Tricyclerie propose également des journées de formation et de partage d’expérience pour permettre au concept de se développer dans toute la France.  

    Pour tout savoir sur cette démarche inspirante redonnant de la valeur aux déchets alimentaires : Consultez le site de la Tricyclerie

    [MOGED]

  • — Nouveau-Brunswick : un projet au zoo de Moncton pour sensibiliser le public sur l'environnement et le réchauffement climatique dans l'arctique

    En 2013, le Zoo de Magnetic Hill à Moncton au Nouveau-Brunswick avait accueilli deux loups de l’arctique qui portent le nom Auril et Siku.

    Les deux loups vont désormais pouvoir profiter d’un espace plus grand grâce à un financement dont une partie des fonds a été récoltée par l’association caritative « Les Amis du zoo ».

    Le projet qui a coûté près de 200 000 $ va donner aux deux loups, trois fois plus d’espace qu’auparavant.

    En mettant en place ce projet, l’administration du zoo Moncton espère sensibiliser la population sur les problèmes de l’environnement et le réchauffement climatique dans l’arctique.

    « Selon Jill Marvin, directrice générale du zoo, ils espèrent qu’avec ce nouvel enclos les visiteurs seront inspirés à faire un petit geste pour aider l’environnement comme prendre le transport en commun ou acheter des produits locaux. Ce sont tous de petits gestes que nous pouvons tous faire et qui ensemble peuvent avoir un grand impact sur l’environnement de l’arctique ».

    « Le nouvel habitat des loups de l’arctique a fait l’objet d’une bénédiction autochtone par les aînés de la Première Nation d’Elsipogtog dans le cadre de la Journée nationale des peuples autochtones ».

    Source : Radio Canada

  • — Pour une approche pragmatique

    Dans la dernière parution de la revue des Annales des Mines avec leur série sur la Responsabilité et l'environnement (n°93, 2019), Fabrice Dambrine, président de section au Conseil régional de l’économie, introduit l'ouvrage en exposant la nécessité de clarifier ce que nous entendons par « transition énergétique ». Il cite le Larousse en définissant la transition comme le passage d'un état à un autre état. Pourtant universelle, cette définition n'arrive pas à unifier les différentes politiques des pays, d'abord à une échelle nationale, ensuite à une échelle internationale. Il insiste sur le besoin de cohérence entre les différentes politiques pour les prochaines années, notamment « dans le domaine de l'électricité où les investissements relèvent bien plus qu'ailleurs du temps long ».

    Une cohérence d'abord nationale

    M. Dambrine analyse la situation française. Trois importants piliers soutiennent la politique énergétique du pays : 1) « la sécurité d'approvisionnement énergétique », 2) « la réduction du coût de de l'approvisionnement énergétique par les ménages et les entreprises », 3) « la protection de l'environnement et de la santé en mettant l'accent sur les dérèglements climatiques » (Dambrine, 2019).

    Chacun de ces piliers supposent des objectifs différents et parfois inconciliables, comme le démontre ce dilemme : choisir entre émettre moins de CO2 ou réduire la part d'énergie nucléaire dans l'énergie mix. Une énergie mix est un mélange de deux apports énergétiques différents. Qu'est-ce que suppose ce dilemme ? Qu'on ne peut pas se passer complètement de l'énergie nucléaire, ni des combustibles fossiles. En effet, la demande du particulier en électricité s'évalue non pas en énergie, mais en puissance. La puissance exprime le transfert d'énergie en un temps donné, alors que l'énergie exprime une quantité de travail fournit.

    En d'autres termes, ce qui intéresse le particulier, c'est d'obtenir de l'électricité dès lors qu'il le souhaite. Et la réalisation de ce souhait suppose une hiérarchisation entre les différents modes de production. En effet, les centrales pilotables, c'est-à-dire les centrales thermiques qui fonctionnent soit aux combustibles fossiles (mais qui produisent du CO2) , soit à l'énergie nucléaire (mais qui produisent des déchets radioactifs), répondent plus efficacement à ce besoin d’instantanéité que les centrales intermittentes qui fonctionnent avec des éoliennes ou au photovoltaïque. Il faut alors imaginer une balance : si l'on souhaite réduire l'utilisation des centrales pilotables tout en continuant à transmettre instantanément l'électricité, l'utilisation atténuée d'un type de centrale pilotable conduit à l'utilisation d'un autre type de centrale pilotable.

    Une cohérence internationale

    La transition énergétique, notamment électrique, doit donc répondre à trois enjeux : le premier étant la réduction du CO2, le second étant de répondre à la demande mondiale d'électricité liée à l'augmentation démographique des prochaines années, le troisième étant de « ne pas créer des distorsions qui affaibliraient la compétitivité des entreprises [françaises] », cas qui s'applique évidemment aux autres pays. Avec pragmatisme, Dambrine affirme donc que l'urgence climatique révèle aussi l'urgence de « rétablir un vrai marché du carbone qui ne soit pas impacté par d’autres politiques qui en remettent en cause le fonctionnement, puis de l’étendre aux pays avec lesquels [la France est] en concurrence ».

  • — Déclaration du 4ème Sommet international de la société civile Désertif'actions 2019

    « Nous sommes la terre qui se défend contre la désertification ! »


    Le quatrième Sommet international des acteurs de la société civile Désertif’actions s’est tenu à Ouagadougou
    au Burkina Faso du 19 au 22 juin 2019 et a rassemblé plus de 380 participants venus d’une quarantaine de
    pays, représentant 230 organisations multi-acteurs : communautés de base, ONG, scientifiques, collectivités
    locales, organisations internationales, acteurs du secteurs privés et publics...


    Cette quatrième édition s’est tenue pour une première fois sur le continent africain, dans un pays dont « 19% des terres du territoire national sont dégradées et qui a perdu 2,4 millions d’hectares de forêts, devenant des savanes en seulement 11 années » (SPONG). Cette situation reflète la réalité du Sahel et plus largement la progression rapide de la dégradation des terres dans le monde. Dans la perspective des négociations de la 14ème Conférence des Parties de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) en Inde en septembre 2019, les participants entendent peser sur les décisions et remettre les terres au centre des préoccupations. Pour cela, une déclaration intégrant les contributions et recommandations issues des trois jours de travaux a été validée en clôture du Sommet.

    Extraits :


    « Notre conviction est qu’il faut mobiliser, avec nous tous, acteurs du développement que nous sommes, les forces en présence en milieu paysan, pastoral, oasiens et tant d’autres, qui sont citoyens du monde à nos côtés : ensemble, nous ne sommes pas les défenseurs de la terre face à la désertification, mais désormais NOUS sommes la terre qui se défend. »

    (...) Conscients des regains d’insécurité, nous refusons de nous laisser effrayer et affirmons par notre présence et nos travaux que nous sommes déterminés à opposer notre résistance à la fatalité du destin.


    (...) Nous sommes déterminés à mener à bien les discussions sur le foncier dont le sujet est porté pour la première fois explicitement à l’agenda officiel de la conférence des parties de la CNULCD.


    (...) Dans cet agenda, nos contributions iront aux liens terre, biodiversité, climat, au lien terre et énergies renouvelables, au lien rural et urbain, au lien terre et santé.

    Site officielle de Désertif'actions 2019
     Télécharger la Déclaration complète 

  • — 2ème édition des workshops sur l'impact environnemental des matériaux (7-11 Octobre 2019)

    Suite au succès de la première édition des workshops l’impact environnemental des matériaux réalisée en Juin 2019, le laboratoire G-SCOP organise une deuxième édition durant la semaine du 7 au 11 octobre 2019. Cette nouvelle édition comprend une série de trois workshops à destination des professionnels.

    Les thèmes abordés incluent notamment l’économie circulaire, la gestion en fin de vie des matériaux critiques (CRM: Critical Raw Materials), le remanufacturing comme l’une des voies possibles vers l’économie circulaire, et une initiation à l’Analyse de Cycle de Vie de produits (ACV). Les workshops seront animés par des enseignants chercheurs du laboratoire G-SCOP et se dérouleront sur le site Viallet de Grenoble INP.

    Les trois ateliers font partie de trois projets européens mis en place par l’Institut Européen d’Innovation et de Technologie: l’EIT Raw Materials.

    Plus d'informations sur le programme et les modalités d'inscription sont disponibles sur la page web du laboratoire.

  • — Vers une politique d'intégration pour les récupérateurs de déchets à Bogotá et à Lima

    L’Amérique latine connaît un phénomène d’exode rural qui fait que de nombreux citoyens se retrouvent à travailler dans le secteur informel faute d’emplois dans les villes. Parmi ces travailleurs informels on trouve les récupérateurs de déchets pour lesquels la reconnaissance de leur activité est devenu un enjeu important dans des pays comme la Colombie et le Pérou. À Bogotá et à Lima, capitales respectives de ces pays, des politiques de formalisation des récupérateurs ont été mises en place, dans le premier cas sous contrainte judiciaire ; dans le deuxième, suite à la pression d’une ONG. 

    En Colombie, Silvio Ruiz Grisales, leader de plusieurs organisations de récupérateurs, et l’Association des Récupérateurs de Bogotá (ARB) ont saisi la Cour constitutionnelle contre le District Capital de Bogotá et son Unité administrative spéciale des services publics (UAESP), le 23 décembre 2002, pour « violation de leur droit fondamental au travail lors de l’appel d’offre pour le service de collecte et transport des déchets ». L’UASEP n’ayant pas respecté la résolution de la Cour, un nouveau combat judiciaire pour les droits des récupérateurs recommence en 2011. À cette occasion, UAESP s’est vue contrainte de proposer un Plan de Gestion Intégral des Déchets pour la formalisation et régularisation des récupérateurs de déchets. L’adoption de nouvelles politiques districales a garanti une rémunération en fonction de la quantité de matières recyclables collectées et la répartition des routes de collecte sélective entre les organisations de récupérateurs ayant le statut juridique d’organisation autorisée, préalablement inscrite au registre public de l’UAESP. En 2015, cette politique locale s’étend à l’ensemble du pays. Il s’agit d’une avancée significative pour la reconnaissance du travail des récupérateurs des déchets qui non seulement sont désormais rémunérés par l’État colombien mais tirent en plus, un second revenu de la vente des déchets collectés. 

     Quant au Pérou, il existe une législation très stricte pour qu’une entreprise ait le droit de trier, vendre et commercialiser les déchets recyclables collectés. Du fait des nombreuses contraintes pour avoir le statut d’Entreprise Prestataire de Services des Déchets Solides ou bien d’Entreprise Commercialisant des Déchets Solides, les récupérateurs se voient obligés d’exercer leur activité dans l’informalité, sous peine de se faire confisquer leur tricycle ou charrette par les municipalités. Ainsi, l’ONG Ciudad Saludable, née en 2002, a décidé de soutenir la création de la Fédération Nationale des Récupérateurs du Pérou (FENAREP) en 2005 et a entamé des négociations pour la reconnaissance de l’activité des récupérateurs de déchets avec le Ministère de l’environnement. Dans ce contexte, une commission composée de ce même ministère, de l’ONG Ciudad Saludable, du Mouvement national des récupérateurs du Pérou (MNRP) et des représentants de la société civile a été chargée de la rédaction d’un projet de loi pour la formalisation des récupérateurs. La Loi du Recycleur est adoptée en octobre 2009. Afin d’inciter les autorités districales à respecter la loi, le gouvernement a proposé des subventions récompensant l’atteinte des objectifs fixés annuellement. Le récupérateur, quant à lui, doit s’inscrire au registre municipal avec une association, et non pas de façon indépendante, pour bénéficier du statut de travailleur formel et percevoir sa rémunération respective. 

     

    Cependant, le processus de formalisation s’avère lent dans les deux cas (Bogotá et Lima) puisqu’il existe encore la persistance d’une récupération informelle par manque de motivation de la part des récupérateurs et à cause d’une réglementation peut-être encore trop compliquée. Néanmoins, une chose est certaine, ces politiques d’intégration des récupérateurs de déchets informels visent à mettre fin à la marginalisation de ces individus tout en favorisant la collecte sélective des déchets recyclables non-organiques. Ainsi, la reconnaissance des récupérateurs comme des professionnels du secteur contribueraient à un changement durable et positif de la gestion des déchets urbains tout en passant par une logique de reconnaissance sociale. 

      

    Source : Mélanie Rateau et Luisa Tovar, « La formalisation des récupérateurs à Bogota et Lima : reconnaître, réguler puis intégrer ? », EchoGéo [En ligne], 47 | 2019, mis en ligne le 21 avril 2019, consulté le 17 juillet 2019.

    [MOGED]

     

  • — Kinshasa, un des pays les plus chers d'Afrique

    La Ville de kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo, est aujourd'hui l'une des villes les plus chères d'afrique, 6ème selon Jeune Afrique.

    Ce chiffre qui pourrait passer comme un record positif, est en vrai un vrai problème car il empèche l'évolution de son pays, le constat est que selon les dernières prévisions de la Banque mondiale, le taux d’extrême pauvreté serait d'environ 73 % en 2018 alors que la RDC est le plus grand pays d’Afrique francophone, la République démocratique du Congo (RDC) possède d’immenses ressources naturelles et une population de près de 80 millions d’habitants, dont moins de 40 % vivent en milieu urbain.

    Avec ses 80 millions d’hectares de terres arables et plus de 1 100 minéraux et métaux précieux répertoriés, la RDC pourrait devenir l’un des pays les plus riches du continent africain et l’un de ses moteurs de croissance si elle parvenait à surmonter son instabilité politique et à améliorer sa gouvernance.

    Aujourd'hui, cette nouvelle donnée ne favorise pas l'installation d'investisseurs ni le developpement de sa population, car avec une grande difference entre la population riche (minoritaire) et la population pauvre (plus de 85%), un revenu journalier de moins d'un dollar US, ce contraste ne peut pas aider la population locale à vivre au dessus du seuil de pauvreté.

    Aujourdh'hui, le logement, l'alimentation, l'éducation, l'internet ou encore le transport sont tous des problèmes qui sont bien au-delà du porte-monnaie du commun du congolais et par contraste c'est l'un des peuples ayant une ville des plus chers du monde.

    Des stratégies doivent être mise en place pour resoudre ce problème réel et qui impact clairment sur la vie de sa population.

  • — FUTURE Days, l'événement du Grand Paris sur les villes de demain

    LA TROISIÈME ÉDITION DES FUTURE DAYS SE TIENDRA LES 27 & 28 NOVEMBRE 2019 À LA CITÉ DESCARTES SUR LA THÉMATIQUE « HÉRITAGES ET ANTICIPATIONS URBAINES »

     Depuis 2017, les FUTURE Days se sont inscrits comme un rendez-vous essentiel réunissant les milieux académiques, étudiants, entrepreneuriaux et publics, autour des défis environnementaux, climatiques, économiques et sociaux auxquels les villes et les métropoles sont confrontées. L’an dernier, plus de 500 visiteurs y ont ainsi participé.

    « L’objectif de cette 3èmeédition est de proposer des rencontres diversifiées, internationales et d’excellence sur les enjeux de transitions urbaines.» explique Cécile Delolme, vice-présidente de l’Université Paris-Est, organisatrice de l’événement.  « Nous restons attentifs à un équilibre entre milieu académique et milieu économique permettant la discussion et la transmission des connaissances, mais également la valorisation des solutions concrètes mises en place par les entreprises. »

    Les 27 et 28 novembre prochains, la troisième édition des FUTURE Days sera organisée autour de la thématique « HÉRITAGES ET ANTICIPATIONS URBAINES ».

    • Les transformations urbaines de demain

    Pour la première fois dans l’histoire, plus de la moitié de l’humanité vit dans des zones urbanisées. Comment la ville peut-elle se transformer pour répondre à de nouveaux besoins, immédiats ou à long terme : grands travaux, méga-événements, ville éphémère ? Comment anticiper les risques et réglementations de demain en prenant en compte notre patrimoine ?

    Autant de questions liées tout à la fois aux infrastructures, à la mobilité, à l’économie circulaire, et aux questions éthiques et sociales, qui seront abordées lors des FUTURE Days, appuyées par l’expertise d’universitaires référents et d’entreprises.

    « La compréhension du passé est indispensable pour imaginer le futur.» précise Cécile Delolme. « Avec ce thème, nous souhaitons porter un regard différent de celui communément porté sur les enjeux urbains. En effet, il n’y a pas de ville type, mais des contextes urbains uniques dans le monde, et partout, il existe un patrimoine à gérer et, par conséquent, une approche globale à porter.»

    Patrick Boucheron, Professeur en Histoire médiévale, président du conseil scientifique de l'École française de Rome et professeur au Collège de France sur la chaire « Histoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIIIe-XVIesiècle » sera le parrain de cette édition 2019. Membre de nombreux conseils scientifiques et comités de rédaction, il participe à différentes manifestations pour défendre la voix d'un discours engagé et savant au cours des usages publics de l'histoire.

    • Une nouvelle ambition pour 2019

    Pendant deux jours, scientifiques, donneurs d’ordre, entreprises prestataires, grands groupes, start-ups et PME innovantes, et acteurs mondiaux de la ville de demain se réunissent autour de divers temps forts :

    • des conférences scientifiques en présence d’acteurs nationaux et internationaux 
    • des débats et tables rondes proposant des retours d’expérience sur des sujets aussi divers que « Ville événementielle, ville éphémère ? Les enjeux de l’héritage. », « Des risques à la crise : capitaliser sur les héritages pour mieux anticiper » ou encore « Comment mieux former les étudiants aux enjeux de la ville durable ? ».
    • des visites d’équipements de recherche présents sur le Campus de la Cité Descartes, tels que le projet OCAPI, l'Equipex Sense-City, la plateforme d'essai de l'IFSTTAR, la salle de réalité virtuelle d’ESIEE Paris.
    • l'exposition Art Métropole dédiée aux villes de demain, vues par le prisme des arts plastiques ou par des projets architecturaux utopiques.

    Nouveauté cette année, FUTURE Days 2019 proposera aux jeunes chercheurs de participer à concours Pecha Kucha®(présentation sous forme de pitch en 6 min 40) afin de proposer aux jeunes chercheurs de la communauté académique de présenter leurs travaux dans un format atypique devant le public de la manifestation. Le thème : « Les Matériaux dans la ville : héritage et anticipation. » 8 candidats seront sélectionnés pour participer à la session Pecha Kucha du mercredi 27 novembre 2019. Un vote du public permettra de départager les participants. À la clé, des prix allant de 1 000 à 2 000 € pour les trois premiers candidats plébiscités !  

  • — RDC : Initiative des jeunes pour des projets agricoles

    Un groupe de jeune congolais de la RDC, vivant dans la capitale de Kinshasa, se sont decidé de travailler le sol.

    Comme le dit, le laboureur à ses enfants, creusez et fouillez partout là où la main ne passe, ce groupe de jeunes a pour projet de remonter le niveau de l'agriculture et l'élévage à l'échelle industrielle.

    Doté d'un projet complet ayant pour racine la culture des principales denrées alimentaires de consommation locale de première necessité, ils ont commencé par une étude de l'espace et du sol avant de planifier sur l'élaboration de la strategie de production et de distribution.

    Aujourd'hui en quête de sponsor pour lancer leur projet, qui devra permettre dans 3 ans d'avoir entre autre un camps de travailleur et desservir plus de 500 congolais en vivre et légumes, ils lancent par cette occasion un appel à sponsoring.

    Leur particularité est entre autre la quantité de leurs ambitions mais aussi la qualité du projet mis en place par ceux-ci.

    Esperons que ce genre de projet trouve des baillleurs de fond pour le bien des miliers des congolais, car comme nous le savons, la RDC n'a de riche que son sol et sous-sol alors qu'elle a une population extremement pauvre et dont plus de la 70% se retrouve sans emploi et donc sans possibilité de manger et boire à sa faim.

 
Zithromax

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