22:38:24

Atypic-Flux.fr : Le Magazine en Flux RSS

    Ce magazine entièrement réalisé à partir de Flux RSS est proposé par
   
L'Agence conseil en référencement : Atypicom

    Atypicom est située à Mérignac, près de Bordeaux (Aquitaine). C'est une
    agence de communication interactive, spécialisée depuis sa création
    dans la création et la refonte de site internet, et plus particulièrement 
    dans le conseil en référencement et positionnement de site web.

Publicité

les-editions-black-out Envoyer
Note des utilisateurs: / 0
MauvaisTrès bien 
Culture - Livre

Toutes les actualités, les nouveautés, les activités des éditions Black-out, spécialisées dans la littérature noire.

Les éditions Black-out

  • — 31 mai / L'homme qui n'avait pas une minute à perdre 2/3

    31 mai L'HOMME QUI N'AVAIT PAS UNE MINUTE à PERDRE 2/3 Fiche anthropométrique. Nom : Trassirb Prénom : Stan Age : 50 Poids : trop Taille : moyenne Sexe : Excentrique Tare : Maladie bipolaire Chanteur préféré : Higelin Livre préféré : 1984 Film préféré : Into the wild Comique préféré : Dupontel Emission tv : Joker Présentateur honni : Drucker Qualités : Sexuelles Défaut : Narcisse Fainéant Couleur : bleu acier Loisir : Ecrire Passe temps : Passer le temps A (...) - Aujourd'hui

  • — Touch-arts.com - Love, Tattoos & Family

    Love, Tattoos and Family – Amour, Tatouages et Famille Les préjugés concernant les personnes tatouées restent nombreux, et Alexandra Bay, une maman tatouée et photographe, en a fait l'expérience plus d'une fois vis-à-vis de sa maternité. Afin de rendre justice envers ces personnes dont le seul tort est d'être « différents » ou « décalés », Alexandra a mis en place un projet artistique afin d'éclairer sous un nouvel angle les tatoués en invitant des familles à poser sous l'œil de son objectif. Ces (...) - On parle de Black-out

  • — 30 mai / L'homme qui n'avait pas une minute à perdre 1/3

    30 mai L'HOMME QUI N'AVAIT PAS UNE MINUTE à PERDRE 1/3 Assis sur le canapé depuis cinq minutes Stan bout. La vaisselle est léchée, d'abord les verres douchés à l'eau bouillante avec une goutte de Paic, puis les assiettes raclées en rond, puis de plus en plus gras tandis que les couverts trempent au fond de l'évier. L'aspirateur a caressé le linoléum tendance représentant un tag propre, passé les plinthes à l'embout rétréci les angles déplacé le canapé, l'homme qui bout a torché en trois sets secs le mot (...) - Mai 2012

  • — 29 mai / L'homme qui pleurait 3/3

    29 mai L'HOMME QUI PLEURAIT 3/3 J'aurais voulu être noir. Même avec un ventre de femme enceinte ils ont le port noble d'animal de brousse, et dégagent la même puissance. J'attrape dans la pièce tapissée rouge sang - je suis propriétaire je fais ce que je veux de mes murs - éclairée de bougies parfumées, une poupée de paille et de ficelles. Un nom piqué dessus, celui de mon chef, je ne vous le dévoilerai pas vous penseriez que je le fais exprès. Si je pique la plante de ses pieds, le chef se traîne le (...) - Mai 2012

  • — 28 mai / L'homme qui pleurait 2/3

    28 mai L'HOMME QUI PLEURAIT 2/3 Patient comme un pécheur, perché sur son tabouret devant l'eau plate de l'étang, fixe son bouchon rouge désespérément bercé par les friselis, lorsque la brise caresse la surface. Ce soir je plierai mon tabouret, démonterai ma canne fatiguée et rangerai ma besace vide. J'installerai tout ça sur ma mobylette, tirerai sur ma dernière gauloise et irai boire un jaune au bar des sports, la crèche des désespérés du dimanche soir. Je ne travaille même pas à l'usine mais je suis (...) - Mai 2012

  • — 27 mai / L'homme qui pleurait 1/3

    27 mai L'HOMME QUI PLEURAIT Lavilliers me fait pleurer. Ses femmes lascives ses lointains désespoirs ses barreaux sans fenêtre. J'ai l'alarme facile. Voilà. Pas spécialement honoré par la nature, pas spécialement laid non plus. Pire. Banal, transparent. Sauf la couperose naissante sur les ailes de mon nez, moi qui ne bois jamais ou presque, sauf mon abdomen largement proéminent, moi qui me venge de mon blues chevillé au corps en plongeant en apnée dans le frigo. Comment vous faire rire avec tout (...) - Mai 2012

  • — 26 mai / L'homme qui mangeait trop

    26 mai L'HOMME QUI MANGEAIT TROP Il n'avait plus de parents, Anastasie, l'homme qui mangeait trop. Elle se donna violemment la mort lorsqu'elle apprit que son mari bourré avait attribué un prénom de fille à sa mâle progéniture. L'état civil n'avait pas bronché. Lui, devant l'ampleur de la tâche qui allait lui incomber seul, s'était barré sans demander son reste. Suivit une enfance sans trop d'histoire à l'orphelinat voisin, Anastasie était le bouc émissaire de l'école enseignants compris. Mais lorsqu'il (...) - Mai 2012

  • — 25 mai / La découverte

    25 mai Et puis de plus en plus petit, des textes d'une page, l'éphéméride : 1er Avril La découverte. Par un beau matin de printemps j'usais mon blues et mon jeans du côté du boulevard St Germain. Le hasard voulut que, concomitamment, Bohringer avalait un café au Flore et je couvais un manuscrit sous le bras. Je pense que c'est la chance de ma vie ; que de plus, mon horoscope est favorable, on entre dans le signe du bélier ; et qu'enfin, du moins de ce qu'en dit la presse, le célèbre acteur qui (...) - Mai 2012

  • — 24 mai / Beignets de salope

    24 mai Et pourquoi pas faire rire avec une dramatique histoire d'amour ? Beignets de salope (extrait de l'Arrache Lecteur) : C'était une salope qui vendait des beignets sur la plage, juste à côté d'un magasin de souvenirs. Petits personnages de porcelaine licornes de verre dauphins jaillissant d'une vague de plastique bleue et qui changent de couleur quand on les touche petits bateaux de bois avec des cordages en corde et des voiles en toile, les touristes qui pénétraient là-dedans en (...) - Mai 2012

  • — 23 mai / Granit

    23 mai Puis, naturellement vient le choc des nouvelles. Bien sûr, j'écris bref, j'écris noir, alors... Granit Roc. Écrasement tellurique. La terre est en colère et le fait savoir. Pli de granit. Roche tordue roche grimaçante roche en feu. Noire la roche lorsqu'elle refroidit. Colère immortalisée colère figée. Je suis seul, à genoux face à cette masse noire. Seul le ressac et l'odeur de l'iode m'aident à tenir. Je suis ligoté depuis trois jours face au rocher. Trois jours. Trois jours que je suis (...) - Mai 2012

 

Publicité